Archives de catégorie : Pays des ouvrages

Abc des tracas

Anne-Margot RAMSTEIN – Matthias ARÉGUI (Illustrations). Albin Michel – Albin Michel Jeunesse  Album jeunesse. 2011. 9782226230423

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Albin Michel
Matthias ARÉGUI
Anne-Margot RAMSTEIN

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4ème de couverture
De Abandon à Zoner, cet abécédaire fait l’inventaire de quelques petits tracas, soucis légers, casse-tête, malchance ou quiproquos sans gravité. Chacun des maux est illustré par une image-jeu dans laquelle se cache la lettre initiale. Ces images offrent souvent plusieurs lectures : à l’endroit, à l’envers ; personnages à double face ; objets ambiguës, etc. Le sens est parfois nuancé par la superposition de calques, d’autre fois amplifié par un ou des rabats, horizontaux ou verticaux. Ces représentations ludiques s’inscrivent dans différents registres littéraires, passant de la poésie à l’humour, de l’énumératif au narratif.
De même, le graphisme, une collaboration entre deux jeunes auteurs-illustrateurs, se caractérise par un mélange des genres qui le rend aussi surprenant qu’inclassable.
À partir de 4 ans

Vingt et un points de suture

Halima GRIMAL. L’Harmattan – Lettres de l’océan Indien. Nouvelles. 2011. 9782296564084 – 9782296823822 (Édition numérique)

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L’Harmattan
Halima GRIMAL

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4ème de couverture
L’Homme est, dit-on, un être social. Il sait même apparaître affable et serviable. Mais ce manque d’humanité ne dissimule-t-il pas souvent le faciès retors d’une personne appliquée à faire payer aux autres le prix de ses frustrations, et qui se révèle un individu totalement ou potentiellement nuisible ?
Vingt et un points de suture ouvre sur vingt et un aspects de cette violence mentale criminelle : qu’elle soit racisme affiché ou simplement larvé, agression morale ou brutalement physique, la perversion, la perversité qui sommeille, ou s’exalte, en chacun de nous, finit par se déclarer, juste allusive ou cruellement patente, hélas habituelle, hélas impunie.
Le Portugal, l’Italie, la Tunisie, le Maroc, le Gabon, la Guinée-Conakry, l’Inde mais aussi le bon terroir de la Frances des Droits de l’Homme, voilà autant de contextes où l’auteur ancre des nouvelles, qu’elles soient fables fantastiques ou récits réalistes, car la méchanceté humaine défie le temps et les frontières. Mais face à ce kaléidoscope de comportements odieux et abjects, de plus nobles personnages, tout aussi présents et réels, ne peuvent-ils nous nourrir à l’espoir et à une possible foi en l’Homme, car la vérité des êtres est multiple, diverse et complexe ?

Présentation de l’éditeur
Dans ce texte, l’auteur ouvre sur vingt et un aspects de cette violence mentale criminelle présente chez l’homme : qu’elle soit racisme affiché ou simplement larvé, agression morale ou brutalement physique, la perversion, la perversité, qui sommeille, ou s’exalte, en chacun de nous, finit par se déclarer, juste allusive ou cruellement patente, hélàs habituelle, hélàs impunie. Des nouvelles ancrées tant au Portugal, en Italie, au Maroc, en Tunisie, au Gabon, en Guinée Conakry qu’en Inde, à la fois fables fantastiques ou récits réalistes.

Femmes malgaches – Magnagny gasy

Sarah LEMBO – Francine GEORGE (Texte) – Sarah LEMBO (Illustrations). Océan Éditions – Carnet de voyage. Carnet-reportage. 2011. 9782362470233. Prix Médecins sans frontières 2010 – Coup de coeur Prix Vanille 2012

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Océan Éditions
Francine GEORGE

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4ème de couverture
Ce carnet-reportage tient son originalité au traité des portraits et au style graphique qui mêle astucieusement photos et illustrations. L’un parle de l’autre dans une correspondance subtile, l’ensemble donnant envie d’entrer dans la scène de
vie exposée. De page en page, le quotidien des femmes se feuillette dans sa plus grande diversité, les enfants, le marché, la pêche, la coquetterie, le dénuement, l’artisanat, la prostitution… au rythme de ce pays si particulier où les coutumes ancestrales, comme les plantes vivaces, ne se laissent pas envahir par la modernité.

Cher lecteur,
Êtes-vous prêt à partager mon mois d’août à Madagascar sur les traces de ma grand-mère ? De lettre en lettre, de graphisme en dessin envoyés à ma cousine Camille, j’ai essayé de trouver dans les rencontres avec les femmes malgaches, Magnagny Gasy, et l’observation de leur vie quotidienne, l’empreinte de ses émotions lorsqu’elle nous racontait son île rouge. C’était nos contes et légendes, notre odyssée dans le canal du Mozambique. J’adorais ma grandmère. Elle avait quelque chose de particulier et portait en elle la nostalgie de son pays. Jusqu’à la fin de sa vie, elle s’est documentée et nous faisait partager ses découvertes. Aujourd’hui, en retour, je restitue à Camille une ambiance, un instantané, le vécu de ce que j’ai vu par la voix de notre grand-mère tant aimée.
Tiana, l’âme maintenant malgache