Pascale MOIGNOUX

Auteure

 moignouxpascale@orange.fr
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Née d’un père berrichon et d’une mère bretonne, Pascale Moignoux passe son enfance et son adolescence : au Cameroun, au Congo, en Centrafrique et en Nouvelle-Calédonie.
Elle fait ses études supérieures à Paris et est diplômée de l’Institut des relations internationales ainsi que de l’École française d’attachés de presse.
Avec son époux, elle adopte trois enfants : un au Viêt Nam et deux à Madagascar.
La famille vit à La Réunion depuis plus de vingt ans, et c’est dans ce département français de l’océan Indien que Pascale concrétise sa passion pour l’Histoire et l’écriture. Ses premiers pas d’écrivaine bénéficient du soutien et des précieux conseils de Daniel Vaxelaire, et sûrement aussi du soutien spirituel de son grand-oncle, le Père Clément Raimbault, une grande figure missionnaire de l’océan Indien.
Chaque biographie et roman de cette autrice tendent à mettre en valeur ses racines bretonnes et berrichonnes biologiques, en communion avec ses racines réunionnaises et malgaches choisies et adoptées.
Dans le même esprit, chacun de ses ouvrages a pour but déclaré de sauver un pan oublié du patrimoine de l’océan Indien, et de réhabiliter des mémoires injustement effacées :
– la léproserie de Saint-Bernard pour la biographie du Père Clément Raimbault ;
– le pénitencier pour enfants de l’ïlet à Guillaume pour Graine de Bagnard ;
– l’établissement pour jeunes Malgaches de La Ressource pour Riana ;
– le cimetière français de Mohéli pour les deux tomes consacrés à Joseph Lambert, Pour l’Empereur et pour ma Patrie.
– le mausolée de Nicole Robinet de La Serve à Saint-André pour son Journal d’un Franc-Créole.
Dans le domaine de l’évènementiel, en partenariat avec la ville de Saint-Denis, le département de La Réunion, et en collaboration avec les artistes Bernadette Ladauge et Sylviane Pieribattesti, elle co-organise en 2004 et 2005 des manifestations en mémoire du Père Clément Raimbault sur les sites de La Délivrance, du Moulin Kader et de la Léproserie de Saint-Bernard (spectacle son et lumière, pièces de théâtre, exposition, évènement philatélique, plantes médicinales, conférences).
À partir de 2006, elle mène de nombreuses actions en faveur de la sauvegarde de l’ancien pénitencier pour enfants de l’Îlet à Guillaume (1864-1879) aboutissant à la protection au titre des monuments historiques en novembre 2007, et à la réhabilitation du sentier historique d’accès en 2017 (en partenariat avec le département, l’ONF et la Commission Sentiers et patrimoine).
En novembre 2009, elle se joint à un projet de commémoration multiconfessionnelle initié par la Docteure Alice Ranorojaona Pélerin, en mémoire des enfants décédés à l’établissement religieux de La Ressource (1847-1872) à l’occasion du 20e anniversaire de la Convention des droits de l’enfant. Se joignent à la manifestation : les associations Ny Valiha et Dia 50, l’anthropologue Charlotte Rabesahala Randriamananoro, et le groupe interreligieux.
En 2015, avec un collectif d’habitants de La Montagne / Saint-Bernard, elle dépose un dossier de demande d’inscription de la léproserie de Saint-Bernard auprès de la direction des affaires culturelles de l’océan Indien (DAC-OI). Après avis favorable de la commission, le préfet de La Réunion notifie l’inscription au titre des monuments historiques de : la léproserie, ses cachots et du cimetière dit « des lépreux ».
La même année, elle crée avec le graphiste Emmanuel Kamboo et Martine Akhoun de la direction des affaires culturelles de l’océan Indien (DAC-OI), l’exposition permanente sise dans la cour de ladite léproserie (rédaction des textes, recherche et choix de l’iconographie) qui est inaugurée par la Ville de Saint-Denis à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine.
En 2018, elle intègre l’équipe en charge de la mise en place de l’évènement national « C’est notre Patrimoine », visant sur à mettre en valeur le patrimoine du quartier de La Providence à Saint-Denis. À côté des ateliers théâtre, fonnkèr, des expositions photos, du diorama, elle prend en charge les visites guidées historiques et la conférence historique sur le domaine spiritain (1856-1879).

Le mzoungou de la reine (4e de couverture du dernier ouvrage)
Le mzoungou de la reine est le second tome des aventures de Joseph Lambert (1824-1873). À l’issue du premier tome, Le Vazaha du prince sort brisé de son combat contre la reine de Madagascar, Ranavalona Ire dite « la Sanglante ». Il reste malgré tout persuadé que ses ambitieux projets peuvent devenir réalité. En 1861, la mort de la souveraine et l’avènement de son fils et ami en tant que Radama II comblent ses vœux. Nommé ambassadeur itinérant par le jeune roi, il voit enfin s’ouvrir les horizons politiques et commerciaux qu’il convoitait depuis si longtemps… Mais l’étoile du Breton est versatile. Après la perte douloureuse des deux êtres qui lui sont les plus chers, il devra s’arracher à Madagascar pour revenir vers un plus petit royaume de l’océan Indien : celui de Mohély aux Comores, dirigé par la reine Djoumbe Fatima. Mohély : point final de la destinée du mzoungou (l’« étranger blanc » en langue shimaoré), mais non de ses épreuves et de ses tourments.

Manifestations
2022 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)
2021 Salon des auteurs et éditeurs péi (Saint-Paul – La Réunion)

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05/07/2020

Cédric MONG-HY TOTOMENA

Auteur

 @
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Cédric Mong-Hy Totomena est docteur ès Lettres et diplômé des Beaux-Arts. Né à Madagascar, il vit à La Réunion où il est professeur et chercheur à l’École Supérieure d’Art (APILab), chercheur associé au laboratoire LCF de l’Université et chargé de cours au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM).

Histoire de John Plantain, roi pirate de Madagascar (4e de couverture du dernier ouvrage)
À partir du XVIIe siècle, de fameux pirates, tels les capitaines Kidd ou Avery, sillonnent l’océan Indien ; Madagascar devient alors une île mystérieuse incitant les Européens à une certaine affabulation. Le récit de la vie de John Plantain – le personnage au coeur de ce livre – en procède pour une bonne part. Pirate retiré sur la côte nord-est de Madagascar, Plantain dresse sa « biographie » malgache par le truchement de l’Anglais Clement Downing. L’Histoire de John Plantain est ici accessible pour la première fois en français depuis la parution, il y a plus d’un siècle, de la Collection des ouvrages anciens concernant Madagascar.

Manifestations
2025 Athéna – Salon du livre de Saint-Pierre (La Réunion)

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28/03/2023