Archives de catégorie : Maurice

Yianna AMODINE

© Umar Timol

Auteure, conteuse et traductrice

 Facebook de La carte magique
  yiannamo@hotmail.com
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De tout temps fascinée par les légendes et les histoires que lui racontaient les gran dimounn, c’est tout naturellement que Yianna Amodine prend goût à l’écriture pendant son adolescence. D’abord des nouvelles, puis des pièces de théâtre, en passant par des poèmes, pour ensuite se prendre d’un intérêt particulier pour la littérature jeunesse. Diplômée en français et histoire, et passionnée par la littérature, les langues, l’art du conte, la culture, les traditions orales et le merveilleux, elle s’en inspire pour raconter son île, les gens, la nature, les voyages, les sentiments…toujours avec une pointe de fantaisie !
Elle exerce les métiers d’animatrice culturelle, de rédactrice et de traductrice, tout en étant auteure et conteuse pour le plaisir des mots et des histoires à partager.

La carte magique – Tome 4 – Le secret de Méralikan (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Grâce à un voyage scolaire sur l’île de La Réunion, Émilie, Ashvin, Jérémy et Zara découvrent un lieu historique, le four à chaux de Méralikan. Poursuivis par un homme aussi impressionnant que menaçant, parviendront-ils à lui échapper ? Et la carte magique saura-t-elle les guider jusqu’aux secrets du redoutable pirate La Buse ?

Autres publications
Nouvelles publiés par Immedia – Collection Maurice
Zistwar moket ble dans Manti-manti. p. 297-300 (décembre 2020)
Fer vizion dans Zistwar sispans. p. 293-300 (décembre 2019)
Bulbul ek Violette dans Pa bouz fix. p. 35-39 (décembre 2018)
Selebre lavi dans Lafaya . p. 235-238 (décembre 2017)
Dilo bwi dans Pli lao Pli lwin Pli vit. p. 51-58 (décembre 2016)

Prix et distinctions

Manifestations
2019 Festival Kaz’Out (Pamplemousses – Maurice)
2919 Salon du livre de Mayotte (SALIMA)
2019 Fête de la jeunesse (Institut Français de Maurice)

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29/03/2021

Carl DE SOUZA

Romancier

 carlodes94@gmail.com
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Carl de Souza est né à Rose-Hill (île Maurice). Après une jeunesse marquée par le déchirement entre les sciences et les lettres (en raison du système éducatif), entre le français et l’anglais (l’anglais étant la langue officielle du pays et de l’éducation), ses études universitaires le mènent à un diplôme en biologie de l’université de Londres. Il enseigne au collège du Saint-Esprit jusqu’en 1995, devient ensuite chef d’établissement du St. Mary’s College, avant de prendre la responsabilité du département arts et culture d’une entreprise.
Parallèlement à ses nombreux engagements et activités, il construit une œuvre romanesque, qui compte parmi les meilleures de la littérature francophone de l’océan Indien, initiée (entre autres) par Le sang de l’Anglais (Hatier, 1993) et La maison qui marchait vers le large (Le Serpent à Plumes, 1996).
Il vit depuis quelques années au mont Piton, au nord de l’île Maurice, la terre de ses ancêtres et le cadre de son dernier roman, L’année des cyclones.

L’année des cyclones (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Cette année-là, la maison des Rozell a résisté au passage dévastateur des cyclones, mais ses occupants ne s’en sont pas remis. Kathleen a quitté le domaine du Piton, abandonné son mari Hans à sa vie solitaire, et emmené leur fille Noémie loin de ce lieu maudit.
Hans, Noémie, Kathleen, chacun à leur manière, reviennent sur l’histoire familiale. La maison coloniale au milieu des champs de canne, un cadet rêveur, une fille au caractère trempé, un aîné brillant, un piano dans le salon, une exploitation sucrière promise à une belle prospérité avec l’arrivée de William Wright, un ingénieur à l’esprit original et séduisant…
Jusqu’au jour où William Wright est découvert à demi-mort dans son pavillon.
L’Année des cyclones est une saisissante saga familiale qui se déroule à l’île Maurice au siècle dernier : trois générations de Rozell y sont emportées par le souffle de l’Histoire, les passions et les sacrifices.

Autres publications
Tamarin, prends la vague – Maurice – Le tour de l’île en quatre-vingts lieux. Carl DE SOUZA. Immedia. 1994.
La Comète de Halley. Carl DE SOUZA. 1980. Prix Renaud 1986 (Maurice)

Théâtre
La maison qui marchait vers le large mis en scène par Vincent Colin d’après le roman de Carl DE SOUZA au Théâtre de la Tempête (Paris) en mars-avril 2001

Prix et distinctions
2019 Prix littéraire Athena de la ville de Saint-Pierre (La Réunion)
2018 Sélection Grand Prix du Roman Métis (Saint-Denis de La Réunion)
2018 Sélection Prix du Roman Métis des Lecteurs (Saint-Denis de La Réunion)
2018 Sélection du Prix du Roman Métis (Saint-Denis de La Réunion)
2012 Prix du livre insulaire – Catégorie fiction (Ouessant – Finistère) pour En chute libre
1999 Chevalier de l’ordre des palmes académiques (France)
1997 Chevalier de l’ordre des arts et des lettres (France)
1996 Prix des Mascareignes pour La maison qui marchait vers le large
1993 Prix de l’Agence de Coopération Culturelle et Technique (ACCT) pour Le sang de l’Anglais
1986 Prix Pierre Renaud (Maurice) pour La Comète de Halley

Manifestations
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)

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13/10/2019

Ananda DEVI

Auteure

 Site d'Ananda Devi
  anandadevi23@gmail.com
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Née en 1957 à l’île Maurice, Ananda Devi est remarquée très tôt lorsqu’elle remporte, à l’âge de 15 ans, un prix littéraire international pour une nouvelle intitulée La Cité Attlee. C’est le début d’une carrière de presque cinq décennies au cours de laquelle elle est progressivement devenue une voix majeure de la littérature de langue française de l’océan Indien.
Publiée entre autres par les éditions Gallimard et Grasset, elle obtient plusieurs prix littéraires, dont le Prix des 5 continents de la Francophonie attribué à son roman Eve de ses Décombres, le Prix Louis Guilloux pour Le sari vert, le Prix Ouest France – Étonnants Voyageurs pour Manger l’autre et le Prix Femina des Lycéens pour Le rire des déesses. Son écriture est caractérisée par les thèmes sombres et le regard intransigeant qu’elle porte sur le monde. Ses personnages sont piégés par les forces contraires de la société, de la religion, de la cruauté humaine et des lignes de faille de l’histoire. Leur seul recours, dans leur quête solitaire, est leur lucidité et leur humanité. Malgré la violence de son propos, son écriture poétique et sensuelle apporte une lumière aux ténèbres qu’elle explore.
Les livres d’Ananda Devi sont traduits en une douzaine de langues.

La République de Maurice accorde à Ananda Devi le titre de Grand Officer of the Order of the Star and Key of the Indian Ocean et l’état français la nomme Chevalier des Arts et des Les Lettres en 2010, puis Officier des Arts et des Lettres en 2021. En 2014, elle reçoit le Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises de l’Académie française. En 2020, l’université de Silésie, en Pologne, lui a conféré un doctorat honorifique (honoris causa) pour son travail littéraire.

Deux malles et une marmite (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Quel est ce mystère d’écrire ? Qu’est-ce qui amène à l’écriture ? Quelle phrase, quel texte, peut marquer un.e auteur.e à ses débuts et pourquoi ? Quand est-ce qu’écrire devient une évidence ? Quelles influences ? Qui sont les auteur.es ou les textes qui ne quittent plus l’écrivain.e ? Dans cette collection des auteur.es s’adressent librement et dans une forme qui leur est propre à quelqu’un qui est plein de doutes, mais qui veut écrire. Confronté parfois à des questions insolubles, il ou elle est en recherche de réponses, de pistes pour franchir le pas.

Le rire des déesses (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Au Nord de l’Inde, dans une ville pauvre de l’Uttar Pradesh, se trouve La Ruelle où travaillent les prostituées. Y vivent Gowri, Kavita, Bholi, ainsi que Veena, et Chinti, sa fille de dix ans. Si Veena ne parvient pas à l’aimer, les femmes du quartier l’ont prise sous leur aile, surtout Sadhana. Elle ne se prostitue pas et habite à l’écart, dans une maison qu’occupent les hijras, ces femmes que la société craint et rejette parce qu’elles sont nées dans des corps d’hommes. Ayant changé de sexe et devenue Guru dans sa communauté, Sadhana veille sur Chinti.
Leurs destins se renversent le jour où l’un des clients de Veena, Shivnath, un swami, un homme de Dieu qui dans son temple aime se faire aduler, tombe amoureux de Chinti et la kidnappe. Persuadé d’avoir trouvé la fille de Kali capable de le rendre divin, il l’emmène en pèlerinage à Bénarès. Comment se douterait-il que sur ses pas, deux représentantes des castes les plus basses, une pute et une hijra, Veena et Sadhana, sont parties pour retrouver Chinti, et le tuer ?
Des bas-fonds de l’Inde où les couleurs des saris trempent dans la misère à sa capitale spirituelle, Ananda Devi nous entraîne dans un roman haletant et riche pour fouiller, à sa manière, les questions brûlantes de notre époque : la place des femmes et des transsexuels, le règne des hommes et la sororité ; les folies de la foi, la pédophilie ; la religion, la colère et l’amour. Avec son style incisif et poétique, elle brise le silence des dieux pour faire entendre et résonner le cri de guerre des femmes – le rire des déesses.

Autres publications

Prix et distinctions
2021 Prix Femina des Lycéens pour Le rire des déesses
2021 Officier des Arts et des Lettres
2020 doctorat honorifique (honoris causa) de l’Université de Silésie (Pologne)
2018 Prix Ouest France – Étonnants Voyageurs pour Manger l’autre
2014 Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises de l’Académie française (France)
2012 Prix Mokanda
2010 Chevalier des Arts et des Lettres
2010 Prix Louis Guilloux pour Le sari vert
2010 Prix littéraire continental pour Le sari vert
2007 Prix du conseil international d’études francophones
2006 Prix des 5 continents de la Francophonie pour Eve de ses Décombres
1972 Prix de la meilleure nouvelle de langue française pour La Cité Atlee

Manifestations
2022 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)

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26/05/2022