Archives de catégorie : La Réunion (France)

NIMBUS

Né à Angoulême, Nimbus est un enfant de la campagne. Études d’arts appliqués à Poitiers terminées il s’envole à La Réunion sans savoir où c’est, atterrit à Pardon ! et dessine des designs pour les fameux t-shirts. Il quitte tout pour passer sa retraite à Saint-Leu. Quelques années plus tard, décide d’être artiste-peintre et deviens auteur de bandes dessinées.

Patrice BAVOILLOT

Patrice Bavoillot s’est mis à la BD à l’occasion d’une belle rencontre au début des années 2010 avec Afif Ben Hamida son dessinateur. Universitaire de formation, il officie en tant que professeur d’histoire géographie et puise son inspiration dans tous les compartiments d’un passé riche de lectures plus ou moins classiques, de rencontres et d’expériences les plus diverses. En 2013, Après avoir fréquenté l’atelier Shovel avec Afif, la maison d’édition DBDO leur donne leur chance en publiant le premier tome de Nogard.

Vertige

Pierre-Louis RIVIÈRE. Poisson Rouge.OI. Roman. 2020. 9791090588196

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Poisson Rouge.OI

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Librairie Autrement
Librairie Gerard

4ème de couverture
Un cadavre inconnu affleure au fond du trou, encore prisonnier de la terre rouge, dans le champ qui s’étend jusqu’à l’ombre liquide du sous-bois. S’éloignant dans les profondeurs vertes de la forêt, Joseph voit surgir la maison, avec la sensation déraisonnable de ne pas être seul. Il connait ce genre de maison des hauts où il a passé ses étés d’enfant avec sa sœur Agathe et il finit par s’y installer. Un matin ses doigts déchirent le papier d’un tiroir, faisant apparaître une lettre et quelques vieilles photos. Et Joseph se lance sur les traces d’Henriette T, cette femme belle et provocante qui reconnait ses péchés et assume son malheur.

Pascale MOIGNOUX

Auteure

 moignouxpascale@orange.fr
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Née d’un père berrichon et d’une mère bretonne, Pascale Moignoux passe son enfance et son adolescence : au Cameroun, au Congo, en Centrafrique et en Nouvelle-Calédonie.
Elle fait ses études supérieures à Paris et est diplômée de l’Institut des relations internationales ainsi que de l’École française d’attachés de presse.
Avec son époux, elle adopte trois enfants : un au Viêt Nam et deux à Madagascar.
La famille vit à La Réunion depuis plus de vingt ans, et c’est dans ce département français de l’océan Indien que Pascale concrétise sa passion pour l’Histoire et l’écriture. Ses premiers pas d’écrivaine bénéficient du soutien et des précieux conseils de Daniel Vaxelaire, et sûrement aussi du soutien spirituel de son grand-oncle, le Père Clément Raimbault, une grande figure missionnaire de l’océan Indien.
Chaque biographie et roman de cette autrice tendent à mettre en valeur ses racines bretonnes et berrichonnes biologiques, en communion avec ses racines réunionnaises et malgaches choisies et adoptées.
Dans le même esprit, chacun de ses ouvrages a pour but déclaré de sauver un pan oublié du patrimoine de l’océan Indien, et de réhabiliter des mémoires injustement effacées :
– la léproserie de Saint-Bernard pour la biographie du Père Clément Raimbault ;
– le pénitencier pour enfants de l’ïlet à Guillaume pour Graine de Bagnard ;
– l’établissement pour jeunes Malgaches de La Ressource pour Riana ;
– le cimetière français de Mohéli pour les deux tomes consacrés à Joseph Lambert, Pour l’Empereur et pour ma Patrie.
– le mausolée de Nicole Robinet de La Serve à Saint-André pour son Journal d’un Franc-Créole.
Dans le domaine de l’évènementiel, en partenariat avec la ville de Saint-Denis, le département de La Réunion, et en collaboration avec les artistes Bernadette Ladauge et Sylviane Pieribattesti, elle co-organise en 2004 et 2005 des manifestations en mémoire du Père Clément Raimbault sur les sites de La Délivrance, du Moulin Kader et de la Léproserie de Saint-Bernard (spectacle son et lumière, pièces de théâtre, exposition, évènement philatélique, plantes médicinales, conférences).
À partir de 2006, elle mène de nombreuses actions en faveur de la sauvegarde de l’ancien pénitencier pour enfants de l’Îlet à Guillaume (1864-1879) aboutissant à la protection au titre des monuments historiques en novembre 2007, et à la réhabilitation du sentier historique d’accès en 2017 (en partenariat avec le département, l’ONF et la Commission Sentiers et patrimoine).
En novembre 2009, elle se joint à un projet de commémoration multiconfessionnelle initié par la Docteure Alice Ranorojaona Pélerin, en mémoire des enfants décédés à l’établissement religieux de La Ressource (1847-1872) à l’occasion du 20e anniversaire de la Convention des droits de l’enfant. Se joignent à la manifestation : les associations Ny Valiha et Dia 50, l’anthropologue Charlotte Rabesahala Randriamananoro, et le groupe interreligieux.
En 2015, avec un collectif d’habitants de La Montagne / Saint-Bernard, elle dépose un dossier de demande d’inscription de la léproserie de Saint-Bernard auprès de la direction des affaires culturelles de l’océan Indien (DAC-OI). Après avis favorable de la commission, le préfet de La Réunion notifie l’inscription au titre des monuments historiques de : la léproserie, ses cachots et du cimetière dit « des lépreux ».
La même année, elle crée avec le graphiste Emmanuel Kamboo et Martine Akhoun de la direction des affaires culturelles de l’océan Indien (DAC-OI), l’exposition permanente sise dans la cour de ladite léproserie (rédaction des textes, recherche et choix de l’iconographie) qui est inaugurée par la Ville de Saint-Denis à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine.
En 2018, elle intègre l’équipe en charge de la mise en place de l’évènement national « C’est notre Patrimoine », visant sur à mettre en valeur le patrimoine du quartier de La Providence à Saint-Denis. À côté des ateliers théâtre, fonnkèr, des expositions photos, du diorama, elle prend en charge les visites guidées historiques et la conférence historique sur le domaine spiritain (1856-1879).

Graine de bagnard – Volume I – Volume II (4ème de couverture du dernier ouvrage)
1868, sombre époque pour la colonie de l’île de La Réunion qui traverse une crise sucrière sans précédent.
Sombre époque également pour Michel Saint-Ange, petit créole de douze ans. Son père est en prison, sa mère est sans le sou, et il doit abandonner maison et famille pour s’installer à Saint-Denis, apprenti tailleur chez son oncle. Pourtant, ces tourments ne sont rien en comparaison des épreuves qui attendent le marmaille.
Bien sûr, la vie dionysienne garde quelques éclats d’un passé prospère durant lequel toutes les dépenses et toutes les extravagances étaient permises. De somptueux attelages circulent encore rue de Paris et boulevard Doret. les bals du Gouverneur attirent toujours la haute société créole. les courses hippiques de La Redoute sont, deux fois l’an, le grand événement à la fois populaire et mondain du chef-lieu. Cependant la colonie des grands propriétaires est à l’image du Second Empire qui règne en France : autoritaire et moribonde. Une bataille âpre et haineuse se livre entre des conservateurs soutenus par l’Église, et des libéraux aux convictions anticléricales affichées.
Bien malgré lui, le jeune Saint-Ange verra sa vie bouleversée par ces luttes politiques et idéologiques acharnées. pris dans la tourmente des manifestations dionysiennes, il participera aux dramatiques événements de décembre 1868 et à leur sanglante répression par l’armée. Puis l’impitoyable justice coloniale l’enverra rejoindre les 240 détenus de l’îlette à Guillaume, pénitencier pour enfants dirigés par les Pères du Saint-Esprit.
Ces événements tragiques et méconnus de l’histoire réunionnaise , Pascale Moignoux les fait revivre autour de Michel Saint-Ange, mais aussi de Théo touchant Gavroche créole, et de Frère Jean-Baptiste jeune religieux généreux et idéaliste.
À travers eux, hommage est rendu aux milliers d’enfants qui ont purgés des peines à l’blette à Guillaume, seul site protégé au titre des monuments historiques situé dans le Parc national de La Réunion.

Manifestations

Catherine BRAI

Auteure

 brai.catherine@orange.fr
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Catherine Brai, née d’un père eurasien et d’une mère vietnamienne, passe les
17 premières années de sa vie à Saigon (Vietnam).
Philosophe de formation, elle enseigne dans de nombreux pays dont le Japon, la
Turquie, le Mexique. Actuellement elle vit sur l’île de La Réunion.
Elle est l’auteure de 4 romans.

Le rendez-vous de Tokyo (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Agnès, jeune professeur tout juste diplômée de philosophie et mariée depuis peu rejoint son mari Max au Japon après deux mois d’absence. Elle donne six heures de cours à l’Institut français de Tokyo et découvre, ébahie, une ville, un pays et des habitants dont la vie est à l’opposé de celle de la France. Nous sommes au début des années 70. Tout à Tokyo apparaît à Agnès mystérieux et longtemps incompréhensible sauf la véritable vénération que les Japonais portent à la France et aux Français. Nous avons la réputation d’être tous beaux, élégants et romantiques. Les mâles de l’Hexagone, installés au Japon en profitent. Agnès elle-même suscite beaucoup d’émois, néanmoins difficiles pour elle à deviner derrière les paupières et les têtes baissées. Max, surchargé de travail selon ses dires, la pousse à fréquenter ses collègues masculins. Ensemble, ils forment un groupe sympathique et ils aiment échanger leurs connaissances sur le Japon. Par la différence de culture, ils sont souvent plongés dans des situations cocasses où tout est prétexte à des fous rires qui peuvent gêner les Japonais, habitués à plus de réserve. Mais au bout de quelques mois, le groupe se délite, les jeunes gens ayant pu réaliser leur rêve : trouver une compagne japonaise. À la fin de l’année scolaire, Agnès reprend seule l’avion pour la France. Quarante-cinq ans plus tard, elle revient sur les lieux où dans le tumulte des préjugés, elle a perdu son jeune mari. Quelles surprises attendent notre voyageuse au terme de ce pèlerinage ?

Manifestations
2018 Salon du livre de Paris

Bruno COUTURIER

Auteur

 Facebook de Bruno Couturier
 c.bruno2@orange.fr
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Ergothérapeute en psychiatrie jusqu’en 1996, Bruno Couturier exerce d’autres métiers : musicien depuis 1968 (concerts en France et à l’étranger), artiste plasticien depuis 1989 (expositions en France et à l’étranger), facilitateur de Biodanza depuis 2008.

Julia & Sébastien – Naissance d’une relation (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Roman de développement personnel.
Alors que naît une forte attraction entre Julia et Sébastien, célibataires trentenaires, s’entremêlent émotions, éclats de rire, sensualité partagée et aussi projections et incompréhension. Comme dans de nombreuses relations, chaque protagoniste tente d’exprimer son ressenti avec son propre langage et n’est pas toujours entendu par l’autre. L’originalité de ce roman réside dans le fait que chaque chapitre est relaté deux fois : une fois du point de vue féminin et une fois du point de vue masculin ! Enfin vous allez tout savoir sur ce que pense, ressent et désire l’autre sexe ! De plus, au fil de l’histoire, de véritables outils de développement personnel sont distillés afin de vous donner quelques pistes pour vivre votre couple idéal.

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