Archives de catégorie : Les Comores

Adjmaël HALIDI

Auteur et sociologue

 adjmael.halidi2@gmail.com
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Adjimaël Halidi est sociologue, spécialisé dans l’analyse et l’évaluation des politiques publiques. Il collabore avec des organisations non gouvernementales, des institutions bi et multilatérales et des services publics en France et aux Comores. Fondateur de la revue panafricaine Nouvelles Dynamiques Africaines (NDA), anciennement appelée Repères – La revue de l’expertise, il est conférencier et auteur d’articles et d’ouvrages sociologiques.

Autres publications
Situation de crise et résilience sociale aux Comores. Presses universitaires de Bordeaux – Les Cahiers d’Outre-Mer – N°282. 2020
A state in search of Archipelago. Adjmaël HALIDI. Journal of Historical Archaeology & Anthropological Sciences. Volume 4 Issue 2. Avril 2019

Cent poèmes avant l’aube suivi d’autres poèmes (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Adjmaël Halidi publie un nouveau livre, un recueil de poèmes, intitulé Cent poèmes avant l’aube. Après Oraisons vespérales, avec ses versets sacrés, la vesprée est remplacée par l’aube dans ce nouvel opuscule. Cent poèmes avant l’aube se compose de quatre pièces poétiques longues, La nuit j’ai peur, Le chant des belles-de-nuit et De pétales et d’épines qui succèdent la section éponyme Cent poèmes avant l’aube. Dans la deuxième section, le sujet lyrique met en scène son geste littéraire, ses craintes et ses doutes. La troisième section emprunte son nom à celui d’une fleur élégante. La quatrième et dernière section reprend l’image rhétorique végétale qui associe les bonheurs de la vie aux pétales d’une rose, et les malheurs aux épines. Après la prose poétique viennent des poèmes plus brefs, en vers libres, qui, bien qu’ils évoquent un certain marasme, laissent espérer un lendemain qui chante. L’ensemble de ses textes, qui méritent d’être découverts par le lecteur, ont pour but de lui procurer ce que l’auteur nomme, expressis verbis, un « orgasme textuel ».
Christophe Cosker (Postface)

Manifestations
2014 Festival des arts contemporains des Comores (Moroni – Les Comores)

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15/08/2019

Salec HALIDI ABDEREMANE

Poète, journaliste-bloggeur et chercheur

 Blog Café Géo des Comores
 Facebook de Salec Halidi Abderemane
 Instagram de Salec Halidi Abderemane
 salechalidi@yahoo.fr 
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Salec Halidi Abderemane est né à Moroni, sur l’île de la Grande Comore en 1992. Ses parents viennent de l’île d’Anjouan de localités différentes. Son père, ancien professeur de philosophie vient de Bandracouni, un petit village situé dans le nord de l’île et sa mère une ancienne institutrice est de Tsembéhou, une ville localisée au centre où le jeune poète passe une grande partie de sa jeunesse. Il est poète, journaliste-bloggeur et jeune chercheur, doctorant à l’Université de Bordeaux, ses travaux portent sur les productions sociales et territoriales à l’origine de rejet et d’exclusion des populations entres-elles en raison de la pauvreté d’une grande partie de la ville de Moroni. Une réflexion qui fait de celui qui se revendique à devenir héritier du Mouvement de la négritude et de ses auteurs de poésie comme Aimé Césaire et Léopold Sedar Senghor, ce passionné de science de l’espace et de la société témoigne une grande sensibilité à Franz Fanon, Albert Memmi pour comprendre la lutte et la cause noire. C’est pourquoi il se plaît à dire « que ce que la science m’interdit de dire, je l’écris en poésie ». La liane dénudée de ses racines, son premier recueil de poésie, parle des complexités identitaires et des difficultés de rêver ensemble, de créer ensemble, de vivre ensemble dans ces bouts de terre « perdus » dans l’océan Indien… On lit dans la page de couverture : « Auteur/bloggeur, Salec Halidi Abderemane utilise les mots des sciences comme dans son article de blog Moroni une métropole malgré elle, mais insatisfait par les formalités académiques et leurs neutralités, il choisit les mots de tous les usages pour écrire de la poésie afin de manifester son engagement perpétuant le Mouvement de la négritude ».

Autres publications
Moroni une métropole malgré elle. Café Géo des Comores

La liane dénudée de ses racines (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Sorti du Ziarane, ce lieu d’où viennent et vivent les esprits-djinns évoqués dans le Coran et dans les contes narrés sur l’île d’Anjouan, cette saga poétique parle des complexités identitaires et des difficultés de rêver ensemble, de créer ensemble, de vivre ensemble dans ces bouts de terre “perdus” dans l’océan Indien…

Manifestations

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23/03/2023

MAB ELHAD

© No comment
Poète, photographe et artiste calligraphe

 Site de MAB Elhad (Poète)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Blog de MAB Elhad
 mabelhad2@gmail.com

Né en 1968 à Moroni aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou effectue ses études primaires à l’école primaire d’application de Moroni, avant de fréquenter le collège de Mbouéni et le lycée Said Mohamed Cheikh.
En 1980, il s’envole pour la France et vit à Nantes avant de poursuivre des études agricoles au lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée).
Rentré au pays en 1985, il intègre le Centre fédéral d’appui au développement rural (CEFADER) en qualité de chef du département des aliments avicoles (Provix).
En 1987, il s’engage dans l’armée comorienne sous les couleurs de la gendarmerie et bénéficie d’une formation en police technique et scientifique au Centre de perfectionnement en police judiciaire de l’École des sous-officiers de gendarmerie (ESOG) de Fontainebleau-Paris (France). Il y apprend les rudiments de l’usage de la photographie forensique (dans le domaine judiciaire y compris la reconstitution des faits, la dactyloscopie en investigations criminelles). Ceci le conduit à devenir cumulativement à ses fonctions de directeur des enquêtes, le 1er photographe officiel de l’armée comorienne de 1985 à 2009. Après quoi, il met à profit cette formation au service de ses ambitions artistiques.
En 2009 après 22 ans de loyaux services et ayant servi avec abnégation, il prend sa retraite au grade de lieutenant de gendarmerie, pour se lancer dans une carrière civile où il occupe successivement les fonctions de 1er adjoint au maire de Moroni, puis de préfet du Centre de La Grande Comore, conseiller en sureté et sécurité du gouverneur, du ministre de l’intérieur et plus tard coordinateur national de la sûreté et la sécurité des aéroports.
En 2013, il est nommé directeur général des renseignements extérieurs à la présidence jusqu’à 2016 où il crée sa société de recouvrement, enquête et médiations (SOREM) dans laquelle il est cogérant. De mars 2018 à ce jour, il est directeur délégué de la société de sûreté et sécurité AB Air Sûreté.

MAB Elhad poète
Délégué de l’Association internationale Rencontres Européennes « Euro-poésie » aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou dit MAB Elhad participe à différentes manifestations sur la scène internationale telles que le Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) en 2000 aux Comores et en 2001 à Antananarivo (Madagascar), le Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) en novembre 2005 et en octobre 2007 organisé par l’Union pour la défense de l’identité réunionnaise (Udir) ou les Nuits métisses à Marseille en avril 2006 dans le cadre du projet d’échange « Iyara », tournée littéraire et artistique dans les cités de Marseille où MAB Elhad assure des ateliers d’écriture de poésie et de calligraphie avec et au profit des enfants de la cité phocéenne.
Des extraits de son œuvre Kaulu la mwando, sont mis en espace par les troupes théâtrales Les Amies de Hahaya et Djoumbé, mais aussi, mis en danse chorégraphique par la troupe Bahari au Niger et à Madagascar. Des artistes tels que Soumette Ahmed, Sultan et Annabelle Catau les jouent en lectures scéniques à Marseille. Il est mis aussi en musique par des artistes français et comoriens. Il participe à l’atelier de recherche Art, langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au Restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017 il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter ses œuvres poétiques et photographiques.

MAB Elhad photographe : Entre traces, dessins, marques et signes
MAB Elhad vient à la photo dès son plus jeune âge, grâce à son frère d’enfance et de coeur Cheikh Saidou, avec un instamatic 110 Kodak alors qu’il fréquente le cours moyen première année (CM1). Plus tard, il bénéficie de différentes expériences en traitement noir et blanc alors qu’il fréquente le club photo du lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée), où il poursuit ses études en agri-élevage.
MAB Elhad effectue une douzaine d’expositions dont trois collectives et neuf à titre individuel ; d’abord, pour défendre les droits de l’enfant et montrer son engagement sous l’égide de l’UNICEF à Moroni, puis en compagnie du représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé, Kalambay Kalula, lui-même poète. Suivent d’autres expositions collectives, telles que Scène de vie aux Comores, en compagnie d’autres photographes, notamment Cheha Maaloume photographe à la présidence de la république et le photographe Medass, ou  individuelles comme Nature morte signée MAB Elhad. Ses dernières expositions remontent aux Printemps des poètes de 2016 et 2017 respectivement au Centre de création artistique et culturelle des Comores (CCAC) Mavuna et à l’Alliance française Ex poétique des œuvres calligraphiques et photographiques inspirées de son dernier recueil de poèmes Regard biaisé.
MAB Elhad effectue par ailleurs trois sorties internationales, en l’occurrence l’exposition faite à la Médiathèque François Mitterrand de Saint-Denis La Réunion en 2004, sur invitation de l’Union des artistes réunionnais (Udar) en compagnie des artistes plasticiens comoriens Séda et Chacri, mais aussi les deux expositions photos effectuées à Marseille au Crous de Marseille et à l’université de droit Aix-en-Provence, à l’Espace culturel Méditerranée – Nomad’ Café en 2007. À La Réunion, MAB Elhad est récipiendaire du trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) obtenu au cours du Carrefour des artistes de l’océan Indien. Le Quotidien de La Réunion qualifie alors MAB Elhad d’artiste polymorphe.

MAB Elhad poète et photographe
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017, il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter aussi ses œuvres poétiques et photographiques.
MAB Elhad expose dans le genre de la surimpression, le reportage et la nature morte.
Il participe à l’atelier de recherches Art, Langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien, et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En 2016, des extraits de son premier recueil Kaulu la mwando figurent sur les billets de banques comoriens de 1000 et de 2000 francs kmf, en mini lettres rouges. Son dernier recueil Regard biaisé contient des photographies illustrant certains de ses poèmes.

Très inspiré par les us et coutumes de son pays, MAB Elhad projette de publier des livres sur l’histoire des sites touristiques comoriens dans leurs aspects mythologiques (entre croyances, animismes et mythes) l’autres projet de publication porterait sur l’illustration des proverbes et adages comoriens.

Regard biaisé – Entre le temps et l’espace (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Je ne suis pas allé à la poésie, c’est la poésie qui est venue à moi » L’aveu lui a glissé innocemment  entre les doigts lors de la présentation, le 10 février 2004, de son premier recueil, Kaulu la mwando.
Aujourd’hui MAB Elhad publie son deuxième recueil : trente-six poèmes écrits entre 1980 et 2002, qui « puisent dans l’identité comorienne » pour donner « une poésie engagée, car le poète n’est pas un prophète, mais un messager qui mène un combat pour l’épanouissement de certaines valeurs et d’un certain idéal auxquels il croit.

Prix et distinctions
2004 Trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) au Carrefour des artistes de l’océan Indien

Manifestations
2021 Semaine du Festival international de photographie de la SEPHOB (Bénin)
2016 Semaine de la francophonie à Dar es Salam (Tanzanie)
2007 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2006 Nuits métisses (Marseille)
2005 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2001 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) à Antananarivo (Madagascar)
2000 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) aux Comores

01/08/2019