Archives de catégorie : Les Comores

Ali ZAMIR

Romancier
 Facebook d'Ali Zamir/a>
 @
 Consultez les dédicaces

Ali Zamir est né en 1987 aux Comores. Il vit actuellement à Montpellier. Il est l’auteur au Tripode de Anguille sous roche (2016 ; récompensé notamment de la mention spéciale du prix Wepler et du prix Senghor) et de Mon Étincelle (2017). Dérangé que je suis est son troisième roman (prix Roman France Télévisions).
Il est aussi l’auteur de contes et de nouvelles depuis son enfance, de plusieurs articles sur la violence et la délinquance juvénile et sur l’évolution de la littérature face au monde numérique. Grâce à l’obtention d’une bourse, il part étudier les lettres modernes à l’Université du Caire, où il obtient un master en 2010. Diplômé de l’Université du Caire (Égypte) avec mention en Lettres modernes. Mangeuse de rat est un nouvelle qui reçoit le Grand Prix du département de langue et littérature française de la Faculté de lettres de l’Université du Caire en 2008.

Prix et distinctions
2019 Prix Roman France Télévisions pour Dérangé que je suis
2018 Prix ACP Femmes et Jeunes pour Mon étincelle
2017 Prix des Rencontres à Lire de Dax pour Anguille sous roche
2016 Mention spéciale Prix Wepler pour Anguille sous roche
2016 Prix Mandela de littérature pour Anguille sous roche
2016 Prix Senghor pour Anguille sous roche

Manifestations
2019 Salon du livre Athéna des Saint-Pierre (La Réunion)

Adjimaël HALIDI

Auteur et sociologue

 adjmael.halidi2@gmail.com
 Consultez les dédicaces

Adjimaël Halidi est sociologue, spécialisé dans l’analyse et l’évaluation des politiques publiques. Il collabore avec des organisations non gouvernementales, des institutions bi et multilatérales et des services publics en France et aux Comores. Fondateur de la revue panafricaine Nouvelles Dynamiques Africaines (NDA), anciennement appelée Repères – La revue de l’expertise, il est conférencier et auteur d’articles et d’ouvrages sociologiques.

Autres publications
Comores : Colonisation, insularité et imaginaire national – Comoros : Colonization, insularity and national imagination. Adjimaël HALIDI. Les Cahiers d’Outre-Mer – N° 278. 2019. À paraître
Un État à l’épreuve d’une pluralité de gouvernances. Adjimaël HALIDI. 2019. À paraître
A state in search of Archipelago. Adjimaël HALIDI. Journal of Historical Archaeology & Anthropological Sciences. Volume 4 Issue 2. Avril 2019

Manifestations
2014 Festival des arts contemporains des Comores (Moroni – Les Comores)

 Consultez les dédicaces

Hassane BOURHANE

Écrivain et essayiste

 Site de Hassane Bourhane 
 Twitter de Hassane Bourhane 
 hbourhane@gmail.com
 Consultez les dédicaces

Né en 1966 à Moindzaza-Mboini (Les Comores), Hassane Bourhane est un écrivain et essayiste franco-comorien vivant entre la France, où il travaille, le  Maroc et les Comores.

Fils de chefs notables traditionnels, commerçants ambulants, propriétaires de terres agricoles, fournisseurs d’ylang-ylang et de vanille, et exportateurs de noix de coco, le jeune Hassane Bourhane, vivant à la fois du commerce et de l’agriculture, assiste, impuissant, d’abord à l’engorgement des produits, ensuite à l’effondrement total de certaines de ces activités, de la culture de la fleur jaune à celle de la vanille, donc une partie des revenus de la famille diminuée, dans les années 70-80. C’est la substitution de la culture des cananga odorata à la culture du manioc, bananier et autres arbres, ce qu’il ne cesse de regretter. Le jeune Hassane Bourhane peut profiter des maigres moyens dont disposait sa famille pour réaliser un parcours scolaire honorable.

En 1990, il quitte son pays après l’obtention de son baccalauréat – série A au lycée Said Mohamed Cheikh (Moroni) en 1989 et après son service national dans son village natal (en alphabétisant bénévolement ses co-villageois non scolarisés). Il poursuit ses études universitaires et obtient un doctorat de littérature générale et comparée à l’université de Cergy-Pontoise en 2008. Il essaie plusieurs orientations : musique au sein de l’association Nour-El-Watoine de Moindzaza, structure basée sur les coutumes traditionnelles, le football  dans presque toutes les équipes et sélection de sa région, l’agriculture, la pêche en bord de mer, l’élevage de chèvres et de moutons.

En accord forcé avec son oncle maternel, M’madi Athoumani, il abandonne tout pour se consacrer désormais à sa scolarité. À cette époque révolue, la majorité pense que ces activités ne vont pas de pair avec l’apprentissage, constituent plutôt une entrave à la poursuite des études pour les enfants.

Toutes ces différentes tentatives sont loin d’être négatives pour le jeune Hassane Bourhane. Elles lui permettent plutôt de réfléchir, de découvrir, de s’ouvrir, d’aller vers les autres, de comprendre avec eux, de s’opposer à eux et de façonner sa personnalité. Cela réveille et développe d’autres capacités complémentaires. Pour retrouver ses plaisirs d’antan et continuer à jouer, il se cache derrière l’adulte mais cette fois-ci pour jouer avec les mots.

À présent, il travaille dans la documentation en tant que professeur-documentaliste, dans l’écriture en tant qu’écrivain et essayiste et dans la lecture en tant que lecteur pour les Éditions KomÉdit.

Hassane Bourhane écrit en français et en comorien, sa langue maternelle. Ses deux premiers ouvrages, rassemblés en un seul, sont publiés chez Bénévent en 2011. Le second acte de naissance est un roman de critique sociale. En revanche, Le lecteur et son texte dans l’œuvre de Sembène Ousmane est un essai de lecture sur l’entrecroisement de la littérature et de la psychanalyse. Son premier roman E nambe ! publié aux Éditions KomÉdit en  2014 est aussi le premier roman écrit en langue comorienne à Ngazidja. Son troisième ouvrage, Quel lecteur face aux textes de Sembène Ousmane publié aux Éditions universitaires européennes en 2015, est aussi un essai de lecture mais orienté cette fois vers la littérature et le cinéma. Dauzo la Maâdzishi est un essai de terminologie grammaticale en cours de lecture, publié prochainement chez KomÉdit.

Quel lecteur face à l’oeuvre de Sembène Ousmane ? (4ème de couverture du dernier ouvrage)
La lecture est un acte complexe, qui a besoin, pour des raisons de pertinence d’approche, de continuité ou de construction, de se référer aux circonstances générationnelles du texte, se mettre en relation avec l’auteur de ce dernier, et de s’en remettre à l’intérêt du lecteur. Tout comme l’étude d’un film éprouvant la nécessité, pour mieux comprendre son contenu et prolonger son destin, de se rapporter aux conditions de sa réalisation, à son producteur et l’intérêt de son spectateur. « L’oeuvre littéraire et cinématographique de Sembène Ousmane face à ses lecteurs » devient ainsi l’analyse de tous ces rapports, de l’oeuvre avec ses lecteurs, dont leurs prolongements, au-delà de l’intérêt ludique et idéologique examiné par ce sujet, touchent à la fois le social, politique et le psychologique.

Manifestations
2018 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis)
2017 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis)
2016 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis)
2015 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis)
2014 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis)

Consultez les dédicaces

MAB ELHAD

© No comment
Poète, photographe et artiste calligraphe

 Site de MAB Elhad (Poète)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
 Blog de MAB Elhad
 mabelhad2@gmail.com

Né en 1968 à Moroni aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou effectue ses études primaires à l’école primaire d’application de Moroni, avant de fréquenter le collège de Mbouéni et le lycée Said Mohamed Cheikh.
En 1980, il s’envole pour la France et vit à Nantes avant de poursuivre des études agricoles au lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée).
Rentré au pays en 1985, il intègre le Centre fédéral d’appui au développement rural (CEFADER) en qualité de chef du département des aliments avicoles (Provix).
En 1987, il s’engage dans l’armée comorienne sous les couleurs de la gendarmerie et bénéficie d’une formation en police technique et scientifique au Centre de perfectionnement en police judiciaire de l’École des sous-officiers de gendarmerie (ESOG) de Fontainebleau-Paris (France). Il y apprend les rudiments de l’usage de la photographie forensique (dans le domaine judiciaire y compris la reconstitution des faits, la dactyloscopie en investigations criminelles). Ceci le conduit à devenir cumulativement à ses fonctions de directeur des enquêtes, le 1er photographe officiel de l’armée comorienne de 1985 à 2009. Après quoi, il met à profit cette formation au service de ses ambitions artistiques.
En 2009 après 22 ans de loyaux services et ayant servi avec abnégation, il prend sa retraite au grade de lieutenant de gendarmerie, pour se lancer dans une carrière civile où il occupe successivement les fonctions de 1er adjoint au maire de Moroni, puis de préfet du Centre de La Grande Comore, conseiller en sureté et sécurité du gouverneur, du ministre de l’intérieur et plus tard coordinateur national de la sûreté et la sécurité des aéroports.
En 2013, il est nommé directeur général des renseignements extérieurs à la présidence jusqu’à 2016 où il crée sa société de recouvrement, enquête et médiations (SOREM) dans laquelle il est cogérant. De mars 2018 à ce jour, il est directeur délégué de la société de sûreté et sécurité AB Air Sûreté.

MAB Elhad poète
Délégué de l’Association internationale Rencontres Européennes « Euro-poésie » aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou dit MAB Elhad participe à différentes manifestations sur la scène internationale telles que le Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) en 2000 aux Comores et en 2001 à Antananarivo (Madagascar), le Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) en novembre 2005 et en octobre 2007 organisé par l’Union pour la défense de l’identité réunionnaise (Udir) ou les Nuits métisses à Marseille en avril 2006 dans le cadre du projet d’échange « Iyara », tournée littéraire et artistique dans les cités de Marseille où MAB Elhad assure des ateliers d’écriture de poésie et de calligraphie avec et au profit des enfants de la cité phocéenne.
Des extraits de son œuvre Kaulu la mwando, sont mis en espace par les troupes théâtrales Les Amies de Hahaya et Djoumbé, mais aussi, mis en danse chorégraphique par la troupe Bahari au Niger et à Madagascar. Des artistes tels que Soumette Ahmed, Sultan et Annabelle Catau les jouent en lectures scéniques à Marseille. Il est mis aussi en musique par des artistes français et comoriens. Il participe à l’atelier de recherche Art, langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au Restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017 il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter ses œuvres poétiques et photographiques.

MAB Elhad photographe : Entre traces, dessins, marques et signes
MAB Elhad vient à la photo dès son plus jeune âge, grâce à son frère d’enfance et de coeur Cheikh Saidou, avec un instamatic 110 Kodak alors qu’il fréquente le cours moyen première année (CM1). Plus tard, il bénéficie de différentes expériences en traitement noir et blanc alors qu’il fréquente le club photo du lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée), où il poursuit ses études en agri-élevage.
MAB Elhad effectue une douzaine d’expositions dont trois collectives et neuf à titre individuel ; d’abord, pour défendre les droits de l’enfant et montrer son engagement sous l’égide de l’UNICEF à Moroni, puis en compagnie du représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé, Kalambay Kalula, lui-même poète. Suivent d’autres expositions collectives, telles que Scène de vie aux Comores, en compagnie d’autres photographes, notamment Cheha Maaloume photographe à la présidence de la république et le photographe Medass, ou  individuelles comme Nature morte signée MAB Elhad. Ses dernières expositions remontent aux Printemps des poètes de 2016 et 2017 respectivement au Centre de création artistique et culturelle des Comores (CCAC) Mavuna et à l’Alliance française Ex poétique des œuvres calligraphiques et photographiques inspirées de son dernier recueil de poèmes Regard biaisé.
MAB Elhad effectue par ailleurs trois sorties internationales, en l’occurrence l’exposition faite à la Médiathèque François Mitterrand de Saint-Denis La Réunion en 2004, sur invitation de l’Union des artistes réunionnais (Udar) en compagnie des artistes plasticiens comoriens Séda et Chacri, mais aussi les deux expositions photos effectuées à Marseille au Crous de Marseille et à l’université de droit Aix-en-Provence, à l’Espace culturel Méditerranée – Nomad’ Café en 2007. À La Réunion, MAB Elhad est récipiendaire du trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) obtenu au cours du Carrefour des artistes de l’océan Indien. Le Quotidien de La Réunion qualifie alors MAB Elhad d’artiste polymorphe.

MAB Elhad poète et photographe
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017, il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter aussi ses œuvres poétiques et photographiques.
MAB Elhad expose dans le genre de la surimpression, le reportage et la nature morte.
Il participe à l’atelier de recherches Art, Langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien, et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En 2016, des extraits de son premier recueil Kaulu la mwando figurent sur les billets de banques comoriens de 1000 et de 2000 francs kmf, en mini lettres rouges. Son dernier recueil Regard biaisé contient des photographies illustrant certains de ses poèmes.

Très inspiré par les us et coutumes de son pays, MAB Elhad projette de publier des livres sur l’histoire des sites touristiques comoriens dans leurs aspects mythologiques (entre croyances, animismes et mythes) l’autres projet de publication porterait sur l’illustration des proverbes et adages comoriens.

Regard biaisé – Entre le temps et l’espace (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Je ne suis pas allé à la poésie, c’est la poésie qui est venue à moi » L’aveu lui a glissé innocemment  entre les doigts lors de la présentation, le 10 février 2004, de son premier recueil, Kaulu la mwando.
Aujourd’hui MAB Elhad publie son deuxième recueil : trente-six poèmes écrits entre 1980 et 2002, qui « puisent dans l’identité comorienne » pour donner « une poésie engagée, car le poète n’est pas un prophète, mais un messager qui mène un combat pour l’épanouissement de certaines valeurs et d’un certain idéal auxquels il croit.

Prix et distinctions
2004 Trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) au Carrefour des artistes de l’océan Indien

Manifestations
2016 Semaine de la francophonie à Dar es Salam (Tanzanie)
2007 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2006 Nuits métisses (Marseille)
2005 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2001 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) à Antananarivo (Madagascar)
2000 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) aux Comores