Auteure
merlere@wanadoo.fr
Consultez les dédicaces
Née en 1961 à Antananarivo, Françoise Merle Chollat-Traquet n’a pas un parcours facile. Depuis 1992, elle vit à La Réunion, avec son mari et profite enfin des milles petits bonheurs de l’existence. Artiste-peintre, elle signe avec Écrin Noir son deuxième ouvrage, après Art et souffrance mentale.
Écrin noir (4e de couverture du dernier ouvrage)
Madagascar, Paris, La Réunion. Trois lieux, trois périodes de la vie de Françoise. Madagascar, c’est l’enfance et l’adolescence, l’insouciance, la fierté des racines malgaches. Paris, c’est la fatigue, le gris, le triste métro-boulot-dodo. Et puis arrive La Réunion, île de couleurs et de saveurs qui inspirent les nombreuses toiles dans lesquelles Françoise s’exprime et se libère. Car, dans sa vie, il y a eu des drames, des coups durs et surtout ces fichues crises maniaques que, courageusement, elle s’est toujours efforcée de combattre…
Dans cette autobiographie touchante, Françoise Merle partage avec tact et délicatesse les difficultés de vivre entre crises et périodes saines dans l’espoir d’apporter soutien et compréhension sur des troubles mentaux plus répandus qu’on ne le croit.
Manifestations
2021 Salon de la culture et de l’identité réunionnaise (Saint-Denis de La Réunion)
Consultez les dédicaces
20/12/2020
Auteur
Philippe.Merlier@ac-reunion.fr
Consultez les dédicaces
Philippe Merlier est professeur agrégé docteur en philosophie à Saint-Pierre de La Réunion. Habilité à diriger des recherches en philosophie, il est chercheur associé à l’Unité de Recherche 7387 (Laboratoire « Déplacements Identités Regards Ecritures » de l’Université de La Réunion). Ses travaux portent sur la phénoménologie, la philosophie sociale et l’éthique. Il est l’auteur de 10 ouvrages et 50 articles de philosophie.
De la discrétion – Être ou ne pas être socialement invisible (4e de couverture du dernier ouvrage)
« La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l’ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l’opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tus les citoyens ? »
En couverture :
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente : elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d’invisibilité sociale choisie, et non seulement subie.
La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l’ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l’opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens ?
La philosophie sociale est souvent soucieuse de penser les pathologies sociales et l’invisibilité subie ; le phénomène de la discrétion est ici conçu comme une socialisation par disparition (plus précisément: par désapparaître), comme condition nécessaire à toute vie sociale décente. L’ouvrage décrit la discrétion comme phénomène social, avec sa dimension paradoxale de présence et d’absence, de socialisation par le retrait, d’apparition par disparition. La discrétion suppose une forme de lutte pour la reconnaissance et caractérise les devenirs-minoritaires (I). L’invisibilisation sociale est cause de souffrance quand elle est subie, mais peut aussi être un mode de reconnaissance lorsqu’elle est choisie : elle joue alors un rôle stratégique de comportement dans toutes les classes sociales. À partir d’une lecture de Axel Honneth, le propos démontre que la discrétion, paradoxalement, est une forme de lutte pour la reconnaissance (II). Dans tous les cas, la discrétion est surtout une condition nécessaire de la vie démocratique : par sa discontinuité spatiale et temporelle, elle relève du discernement, de la prudence et de la réserve nécessaires à la vie en société. C’est ainsi que le principe de laïcité repose sur la discrétion, par la discontinuité entre le spirituel et le politique, et la discontinuité de la présence du citoyen dans l’espace et le temps de la vie publique (III).
Mais la discrétion comme ciment de la socialité ne doit pas être confondue avec le secret et la dissimulation, auxquels elle s’oppose (IV). La nouvelle phénoménologie sociale de la discrétion esquissée ici conduit alors à une éthique de la vie sociale décente, qui reconnaît la fragilité de l’humain et relève de l’humanisme critique(V).
Manifestations
2025 Athéna – Salon du livre de Saint-Pierre (La Réunion)
2024 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)
Consultez les dédicaces
20/05/2024
Écrivain
Facebook de Guy Meyer
meyer.g@wanadoo.fr
Consultez les dédicaces
Guy Meyer est établi à La Réunion depuis 1989. Son parcours de professeur de lettres le conduit dans différents établissements de l’île, le lycée Leconte de Lisle ou encore la faculté des lettres du Moufia.
Depuis quelques années, il s’intéresse à des civilisations qui lui paraissent conserver une part de mystère. Ainsi, le regard porté sur un pan d’histoire des Seychelles débouche sur La Maison jaune. Par ailleurs, un séjour sur l’Île de Pâques l’amène à l’écriture de son second roman Île de Pâques à l’abri d’un pukao. Il estime que le roman permet de faire revivre, plus vivement qu’un documentaire, les fondements culturels de ces régions.
Île de Pâques à l’abri d’un pukao (4e de couverture du dernier ouvrage)
Sur un bout de terre qui, à cette époque, ne se nommait pas encore « l’île de Pâques », le jeune Ahito porte un regard critique sur les coutumes de son monde. Ce monde lui semble régi par des règles et des autorités bien trop sclérosées.
Grâce à une mystérieuse adolescente, son rêve d’un ailleurs et d’un retour aux sources prend forme peu à peu. Par la même occasion, il fait le délicat apprentissage des comportements et des secrets féminins. Bien des mystères entourent encore la culture « rapanui ». L’auteur de ce roman a tenté d’éclairer certaines croyances et pratiques de ce peuple énigmatique.
Manifestations
2024 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)
Consultez les dédicaces
26/10/2023