MAB ELHAD

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Poète, photographe et artiste calligraphe

 Site de MAB Elhad (Poète)
 Site de MAB Elhad (Photographe)
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 Blog de MAB Elhad
 mabelhad2@gmail.com

Né en 1968 à Moroni aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou effectue ses études primaires à l’école primaire d’application de Moroni, avant de fréquenter le collège de Mbouéni et le lycée Said Mohamed Cheikh.
En 1980, il s’envole pour la France et vit à Nantes avant de poursuivre des études agricoles au lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée).
Rentré au pays en 1985, il intègre le Centre fédéral d’appui au développement rural (CEFADER) en qualité de chef du département des aliments avicoles (Provix).
En 1987, il s’engage dans l’armée comorienne sous les couleurs de la gendarmerie et bénéficie d’une formation en police technique et scientifique au Centre de perfectionnement en police judiciaire de l’École des sous-officiers de gendarmerie (ESOG) de Fontainebleau-Paris (France). Il y apprend les rudiments de l’usage de la photographie forensique (dans le domaine judiciaire y compris la reconstitution des faits, la dactyloscopie en investigations criminelles). Ceci le conduit à devenir cumulativement à ses fonctions de directeur des enquêtes, le 1er photographe officiel de l’armée comorienne de 1985 à 2009. Après quoi, il met à profit cette formation au service de ses ambitions artistiques.
En 2009 après 22 ans de loyaux services et ayant servi avec abnégation, il prend sa retraite au grade de lieutenant de gendarmerie, pour se lancer dans une carrière civile où il occupe successivement les fonctions de 1er adjoint au maire de Moroni, puis de préfet du Centre de La Grande Comore, conseiller en sureté et sécurité du gouverneur, du ministre de l’intérieur et plus tard coordinateur national de la sûreté et la sécurité des aéroports.
En 2013, il est nommé directeur général des renseignements extérieurs à la présidence jusqu’à 2016 où il crée sa société de recouvrement, enquête et médiations (SOREM) dans laquelle il est cogérant. De mars 2018 à ce jour, il est directeur délégué de la société de sûreté et sécurité AB Air Sûreté.

MAB Elhad poète
Délégué de l’Association internationale Rencontres Européennes « Euro-poésie » aux Comores, Mohamed Abderemane Boinafoumou dit MAB Elhad participe à différentes manifestations sur la scène internationale telles que le Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) en 2000 aux Comores et en 2001 à Antananarivo (Madagascar), le Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) en novembre 2005 et en octobre 2007 organisé par l’Union pour la défense de l’identité réunionnaise (Udir) ou les Nuits métisses à Marseille en avril 2006 dans le cadre du projet d’échange « Iyara », tournée littéraire et artistique dans les cités de Marseille où MAB Elhad assure des ateliers d’écriture de poésie et de calligraphie avec et au profit des enfants de la cité phocéenne.
Des extraits de son œuvre Kaulu la mwando, sont mis en espace par les troupes théâtrales Les Amies de Hahaya et Djoumbé, mais aussi, mis en danse chorégraphique par la troupe Bahari au Niger et à Madagascar. Des artistes tels que Soumette Ahmed, Sultan et Annabelle Catau les jouent en lectures scéniques à Marseille. Il est mis aussi en musique par des artistes français et comoriens. Il participe à l’atelier de recherche Art, langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au Restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017 il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter ses œuvres poétiques et photographiques.

MAB Elhad photographe : Entre traces, dessins, marques et signes
MAB Elhad vient à la photo dès son plus jeune âge, grâce à son frère d’enfance et de coeur Cheikh Saidou, avec un instamatic 110 Kodak alors qu’il fréquente le cours moyen première année (CM1). Plus tard, il bénéficie de différentes expériences en traitement noir et blanc alors qu’il fréquente le club photo du lycée d’enseignement professionnelle agricole (LEPA) de Luçon Pétré (Vendée), où il poursuit ses études en agri-élevage.
MAB Elhad effectue une douzaine d’expositions dont trois collectives et neuf à titre individuel ; d’abord, pour défendre les droits de l’enfant et montrer son engagement sous l’égide de l’UNICEF à Moroni, puis en compagnie du représentant résident de l’Organisation mondiale de la santé, Kalambay Kalula, lui-même poète. Suivent d’autres expositions collectives, telles que Scène de vie aux Comores, en compagnie d’autres photographes, notamment Cheha Maaloume photographe à la présidence de la république et le photographe Medass, ou  individuelles comme Nature morte signée MAB Elhad. Ses dernières expositions remontent aux Printemps des poètes de 2016 et 2017 respectivement au Centre de création artistique et culturelle des Comores (CCAC) Mavuna et à l’Alliance française Ex poétique des œuvres calligraphiques et photographiques inspirées de son dernier recueil de poèmes Regard biaisé.
MAB Elhad effectue par ailleurs trois sorties internationales, en l’occurrence l’exposition faite à la Médiathèque François Mitterrand de Saint-Denis La Réunion en 2004, sur invitation de l’Union des artistes réunionnais (Udar) en compagnie des artistes plasticiens comoriens Séda et Chacri, mais aussi les deux expositions photos effectuées à Marseille au Crous de Marseille et à l’université de droit Aix-en-Provence, à l’Espace culturel Méditerranée – Nomad’ Café en 2007. À La Réunion, MAB Elhad est récipiendaire du trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) obtenu au cours du Carrefour des artistes de l’océan Indien. Le Quotidien de La Réunion qualifie alors MAB Elhad d’artiste polymorphe.

MAB Elhad poète et photographe
En mars 2016 à l’occasion de la Semaine de la francophonie, il séjourne à Dar Es Salam (Tanzanie), où il est convié à présenter ses œuvres photographiques et poétiques à l’Alliance française et au restaurant l’Épi d’Or. Puis en septembre 2017, il se rend à Antananarivo (Madagascar) où il est invité par un club de jeunes poètes malgaches pour présenter aussi ses œuvres poétiques et photographiques.
MAB Elhad expose dans le genre de la surimpression, le reportage et la nature morte.
Il participe à l’atelier de recherches Art, Langue et poésie du Grand Océan à Madagascar en décembre 2005 sur invitation de la structure Lerka, à l’occasion du projet Elabakana ou le mouvement perpétuel réunissant les écrivains et les artistes de l’océan Indien, et portant sur l’importance des perles dans la sous-région.
En 2016, des extraits de son premier recueil Kaulu la mwando figurent sur les billets de banques comoriens de 1000 et de 2000 francs kmf, en mini lettres rouges. Son dernier recueil Regard biaisé contient des photographies illustrant certains de ses poèmes.

Très inspiré par les us et coutumes de son pays, MAB Elhad projette de publier des livres sur l’histoire des sites touristiques comoriens dans leurs aspects mythologiques (entre croyances, animismes et mythes) l’autres projet de publication porterait sur l’illustration des proverbes et adages comoriens.

Regard biaisé – Entre le temps et l’espace (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Je ne suis pas allé à la poésie, c’est la poésie qui est venue à moi » L’aveu lui a glissé innocemment  entre les doigts lors de la présentation, le 10 février 2004, de son premier recueil, Kaulu la mwando.
Aujourd’hui MAB Elhad publie son deuxième recueil : trente-six poèmes écrits entre 1980 et 2002, qui « puisent dans l’identité comorienne » pour donner « une poésie engagée, car le poète n’est pas un prophète, mais un messager qui mène un combat pour l’épanouissement de certaines valeurs et d’un certain idéal auxquels il croit.

MAB ELHAD

Prix et distinctions
2004 Trophée photo de l’Union des artistes réunionnais (Udar) au Carrefour des artistes de l’océan Indien

Manifestations
2021 Semaine du Festival international de photographie de la SEPHOB (Bénin)
2016 Semaine de la francophonie à Dar es Salam (Tanzanie)
2007 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2006 Nuits métisses (Marseille)
2005 Festival inter-régional de poésie de l’océan Indien (FIPOI) à La Réunion
2001 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) à Antananarivo (Madagascar)
2000 Festival international de poésie itinérante en Afrique (FIPIA) aux Comores

01/08/2019

Nadjim MCHANGAMA

Poète

 Facebook de Nadjim Mchangama
 nadjim976mcha1@gmail.com
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Nadjim Mchangama fait partie de la jeune génération de poètes novateurs. Son écriture frappe par les images, les fulgurances qui abondent dans ses poèmes sans qu’ils ne soient surchargés. Venu très jeune à la poésie, il participe à des ateliers d’écriture notamment auprès du poète Raharimanana dans le cadre de ses études au Centre universitaire de Mayotte. En 2021, il publie son premier recueil de poésie, Amère aux Éditions Project’îles.

Amère (4ème de couverture du dernier ouvrage)
« Souffle coupé. Soirs de pluie où les masques se déposent, les coeurs et plaies s’apaisent. L’odeur de la mère gifle tendrement l’enfant qu’elle allaite. Moment de flottement. Symbiose entre l’esprit et le corps, entre une mère et son enfant. Les premières gorgées sont celles qui assomment l’enfant et scellent le pacte.  » Amère est une traversée de l’enfance brûlée par une lucidité lancinante sur le devenir adulte. Il y a là l’enfant sommé de grandir sans y avoir été préparé et qui se remémore une mère éreintée par le réel. Quelle langue pour fondre le métal de cette enfance qui enchaîne ? Nadjim Mchangama invente une forge dans laquelle il bat le fer rouge, à vif.

Manifestations
2022 Salon du livre Athéna (Saint-Pierre)

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13/05/2022

Modeste MADORÉ

Plasticien et illustrateur

 www.modeste-madore.com
 mmadore@orange.fr
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Depuis une vingtaine d’années il partage son activité artistique entre la céramique et l’illustration au service d’un univers enfantin joyeux et coloré. Le monde animalier est pour lui une source d’inspiration stimulante et inépuisable. A poils, à plumes ou recouverts d’écailles les bestioles de toutes espèces sont au cœur de son travail. De nombreuses expositions ont émaillé son parcours dont Zoopsies à la galerie Gounod en 2006. Après une vingtaine d’albums jeunesse illustrés et de jeux pour enfants, il espère poursuivre l’aventure dans l’édition sans pour autant abandonner ses collections d’assiettes.

Du bout des ailes (4ème de couverture)
L’oiseau décidé de ne pas manger la chenille. Il choisit même de la prendre sous son aile et l’aide à comprendre qu’une seconde vie l’attend. De leur étrange amitié naîtra la plus jolie des transformations.

Autres publications
Jeu de mistigri – Animaux du lagon. Modeste MADORÉ. Éditions à la gomme. Jeu. 2020. 3770007132079
4 puzzles océan Indien. Modeste MADORÉ. Éditions à la gomme. Jeu. 2019. 3770007132062
Jeu de 7 familles – Animaux de La Réunion. Modeste MADORÉ. Éditions à la gomme. Jeu. 2018. 3770007132048
Jeu de domino – Fruits de La Réunion. Modeste MADORÉ. Éditions à la gomme. Jeu. 2017. 3770007132017
Jeu de mémo – Animaux de La Réunion. Modeste MADORÉ. Éditions à la gomme. Jeu. 2016. 3770007132000

Distinctions et prix
2021 Prix Flamboyant du livre reyoné jeunesse pour Ishka et l’oiseau bleu extraordinaire qui a trouvé comment faire pour grandir d’un seul coup
2021 Prix Vanille – Illustration pour Ishka et l’oiseau bleu extraordinaire qui a trouvé comment faire pour grandir d’un seul coup
2020 Finaliste du Prix Vanille – Illustration pour Si timide
2020 Prix du Paille-en-Queue – Très petite section – Petite section pour Quartier Mimites
2019 Finaliste du Prix Vanille – Illustration pour Pas maintenant ! et Quartier Mimites
2012 Prix du Paille-en-queue pour Le roi Martin et pour Maki Catta
2011 Prix du livre insulaire d’Ouessant du meilleur album jeunesse pour Maki Catta
2010 Parrain du 4ème salon du livre de jeunesse de l’océan Indien
2010 Sélection Prix du Paille-en-Queue (Grande section – CP – CE1) pour Complètement zébré

Manifestations
2022 Festval du livre de Trou d’Eau Douce (Maurice)
2021 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine- Saint-Denis)
2021 Salon du livre réyoné (Saint-Leu – La Réunion)
2021 Salon des auteurs et éditeurs péi (Saint-Paul – La Réunion)
2019 Salon du livre réyoné (Saint-Leu – La Réunion)
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2018 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Saint-Leu – La Réunion)
2017 Salon du livre de Paris
2017 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2016 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2015 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2014 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le port – La Réunion)
2013 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine- Saint-Denis)
2012 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2011 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine- Saint-Denis)
2010 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2009 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine- Saint-Denis)
2009 Salon du livre de Paris
2009 Festival du livre et de la bande dessinée de Saint-Denis de La Réunion
2008 Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine- Saint-Denis)
2008 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)

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19/02/2018