Sylvie PASQUIER

Auteure

 slvpasquier@gmail.com
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Née en 1976 en région parisienne, Sylvie Pasquier y vit pendant une trentaine d’années, avant de découvrir La Réunion et ses habitants et de s’y sentir adoptée depuis 15 ans. Sage-femme hospitalière passionnée par son métier, mère de trois enfants, c’est le décès du petit dernier, à l’âge de cinq ans, des suites d’une chirurgie cardiaque, qui la pousse vers l’écriture, pour témoigner, dans un premier ouvrage, Qu’il soit extraordinaire !, de la vie de ce petit garçon particulier. Son deuxième livre, La joie miraculée raconte le chemin de deuil et l’incroyable joie rencontrée au décours de cet accident de la vie. Ces témoignages nés d’une nécessité de partage et de l’envie d’aider ceux qui traversent une épreuve de vie, viennent révéler à Sylvie le merveilleux virus de l’écriture !

La joie miraculée (4ème de couverture du dernier)
« Miraculé.e : qui a échappé, par une chance exceptionnelle, à une catastrophe. »définit le Petit Larousse. C’est ça. Une catastrophe… presque naturelle.
Le tsunami de ton décès, Paul, a balayé la joie de sa vague folle. Je t’ai crue à jamais perdue, enterrée sous le pesant manque, jetée loin par l’arrachement du cœur… »
Après Qu’il soit extraordinaire !, Sylvie Pasquier nous offre un récit intense et bouleversant d’authenticité et de justesse. Son témoignage du deuil parental, son ressenti de mère et de femme vis-à-vis de ce qui aurait pu la terrasser, s’il n’y avait pas eu la joie, nous inspirent à prendre de la hauteur pour apprécier chaque instant à sa juste valeur.
Police adaptée aux lecteurs dyslexiques.

Manifestations
2020 Mois du livre réyoné (Saint-Leu – La Réunion)
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2019 Salon du livre réyoné (Saint-Leu – La Réunion)

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18/04/2021

Philippe PELAEZ

Scénariste de bande dessinée

 Site de Philippe Pelaez - De bruit et de fureur
 Facebook de Philippe Pelaez
 capitainavie@yahoo.fr
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Professeur d’anglais sur l’île de La Réunion, Philippe Pelaez, né en 1970, se lance dans l’écriture de scénarios un peu par hasard, et publie sa première bande dessinée en 2015, dans la maison d’édition réunionnaise Des Bulles dans l’Océan (Gaultier de Châlus et Fièvre, puis en 2020 Chroniques américaines).
S’essayant au financement participatif avec les séries Oliver & Peter et Parallèle, il signe un récit chez Casterman (Un peu de tarte aux épinards, avec Javier Casado), et d’autres projets : chez Grand Angle (Puisqu’il faut des hommes, avec Victor Pinel ; Dans mon village on mangeait des chats, avec Francis Porcel), Glénat (Quelque chose de froid, avec Hugues Labiano), Ankama (Maudit sois-tu avec Carlos Puerta, De Bruit et de Fureur avec Federico Ferniani), et Soleil (L’Enfer pour Aube, avec Tiburce Oger).

Chroniques américaines – Tome 2 – Opération Midnight Climax – 1963 – San Francisco, Californie (Présentation du dernier album)
Un Cubain est assassiné dans un hôtel de passe de San Francisco. Pour les agents du FBI, le mode opératoire est la marque des services secrets. Au même moment, deux clients d’un restaurant sont liquidés par des hommes de Jimmy Lanza, parrain de la mafa de San Francisco ; parmi les tueurs, l’agent spécial Percy Lindley, infiltré sous le nom de Tony Senzo.
Dans le milieu interlope de San Francisco, Percy est devenu l’ami de George Hunter White, un agent du Federal Bureau of Narcotics, qui fricote avec la Mafa. Ancien de l’OSS, il travaille aussi pour la CIA sur un projet ultra secret, l’opération «Midnight Climax» : des prostituées invitent de riches clients dans un appartement et versent à leur insu du LSD dans leur verre. De l’autre côté d’un miroir sans tain, des agents de la CIA observent la réaction des cobayes involontaires.
La surprise fait place à la stupeur quand Percy apprend que George White était le formateur de Milton Cross, et qu’il a bien connu Franck Olson, le chimiste «suicidé». George est lié aux meurtres de Childress Creek ? Piégé, Percy va malgré lui devenir le cobaye du mystérieux projet MKUltra.

Prix et distinctions 
2021 Prix Révélation Bande Dessinée des lycéens Hauts-de-France (2020-2021) pour Puisqu’il faut des hommes – Joseph
2020 Sélection du prix Les Galons de la BD pour Puisqu’il faut des hommes – Joseph
2021 Nominé pour le prix des lycées du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême pour Dans mon village on mangeait les chats

Manifestations
2020 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2019 Cyclone BD – Festival international de la BD de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2019 Fête de la BD de Bruxelles (Belgique)
2019 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2018 Festival BD Des bulles et des volcans de Lezoux (Puy-de-Dôme)
2018 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2017 Cyclone BD – Festival international de la BD de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2017 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre
2017 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2016 Quai des Bulles – Festival de la bande dessinée et de l’image projetée de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine)
2016 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port)

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27/05/2021

Luçay Soubaya PERMALNAÏCK

Auteur

 tdureunion@gmail.com
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Luçay Soubaya Permalnaïck voit le jour en 1952, à Piton Saint-Leu de La Réunion, au lieu-dit Village du Portail. Benjamin d’une fratrie de seize éléments, il est inscrit dans la période du « baby-boom », réunionnais, encore plus caractérisé et prolifique que celui de bien d’autres territoires. Cette situation n’est en tout cas pas une exception dans son village natal.
L’enfance se joue au milieu de cette pré-période « Années soixante », avec les nombreux enfants d’agriculteurs post-départementalisation marquée par l’indigence conjuguée au désir de réussir l’intégration sociale.
Une scolarisation, exceptionnelle mais très bénéfique , à l’école maternelle fournit des outils essentiels de l’attachement durable à l’acte d’éducation. Toujours à Piton Saint-Leu, l’inscription à l’école de garçons se solde par une fréquentation sérieuse, rigoureuse, souvent héroïque pour l’époque, et bénéficie du soutien indéfectible des parents et des autres membres de la fratrie. Ainsi, les travaux des champs et la plupart des corvées domestiques lui sont épargnés, au profit des apprentissages scolaires. Les résultats globalement très honorables entraînent un séjour, au collège, d’un jeune adolescent travailleur, les yeux déjà ouverts sur le milieu environnement social plutôt inégalitaire. Malgré les nombreux écueils et réelles insuffisances budgétaires de la famille, il « monte » au lycée du Tampon, dépourvu, en 1967, d’internat. Les pensions de famille sont « sympathiques » mais loin d’offrir les conditions optimales d’études. L’ouverture de l’internat du lycée du sud de La Réunion, le lycée Roland Garros, un an plus tard, correspond à la jonction avec des lycéens, déjà nantis de l’esprit étudiant, venus d’autres coins assez déshérités tels, Vincendo, Carros, Jean Petit, Basse Terre, Canot, La Rivière, Tévelave, Stella, Maduran. Un pôle d’étudiants à la fois conscients de la difficulté ambiante et de la nécessité de parvenir à la culture générale se crée pour générer les conditions de l’auto-socio-construction des savoirs. Les plages d’enseignement de savoirs déjà spécialisés, la pratique sportive quotidienne, la vie associative autour de la compétition, le débat d’idées, l’engagement dans les cconseils d’administration, dans un journal (Le Cactus), construisent rapidement une jeunesse pour le moins non insouciante, marqué définitivement de l’avènement soixante-huitard.
Le baccalauréat littéraire, ou philosophie, section A, en poche, en 1971 permet l’inscription à l’université de droit, située alors rue de la Victoire (Saint-Denis de La Réunion). Socialement, rien n’a vraiment changé pour cette jeunesse d’alors. Les déplacements depuis Saint-Leu, en bus pour « prendre des cours », conduisent rapidement au découragement.
Il se trouve que le vice-rectorat était à ce moment accolé à l’université. Une visite sans grande prétention, muni du sésame de l’attestation du Bac, un groupe de cinq de ces « étudiants » se fait recevoir au vice-rectorat. L’employée annonce d’emblée l’information d’un besoin impérieux de cinq instituteurs, avec le grade de remplaçants, pour cause du Bac, et non suppléants, au Collège de Piton Saint-Leu, pour dès la semaine suivante. Elle présente aussi une copie d’une possible fiche de paie future. Le lendemain, la « montée », rue de la Victoire, a pour destination le vice-rectorat et pour objet la remise de pièces justificatives, la signature d’engagement dans le corps des fonctionnaires de l’éducation nationale.
Le jeune Luçay Soubaya Permalnaïck s’implique totalement et avec bonheur dans son premier métier. Il intègre, un an plus tard, l’ école élémentaire dans les hauts de Saint-Leu, puis un retour à l’école de garçons de Piton Saint-Leu, là où il fut scolarisé, devenue plus tard école publique mixte de Piton Saint-Leu, Groupe A. Au sein d’une équipe pédagogique, il conduit à bousculer l’enseignement avec des méthodes de pédagogie active globalement très efficientes, au vue des résultats scolaires finaux. Il est amené à faire fonction de conseiller pédagogique en Lecture globale, dans les hauts de Saint-Leu, jusqu’à Trois-Bassins, avant d’accepter un poste de détachement comme délégué régional de l’Union française des oeuvres laïques d’éducation physique de La Réunion (UFOLEP), avant de devenir secrétaire général de la Ligue de l’enseignement/Fédération des oeuvres laïques de l’Ile.
Il passe avec succès le concours de recrutement interne des professeurs des écoles, en 1999, pour entrer directement dans le corps des cadres A des professeurs des écoles. Il intègre la même année le corps des directeurs d’école de l’école maternelle publique de Piton Saint-Leu, 11 classes, 13 Enseignants, une vingtaine d’employés municipaux d’encadrement et d’entretien.
Cette carrière d’enseignant s’achève à la fin de l’année scolaire 2006/2007 mais l’activité militante éducative se poursuit dans le domaine de la culture, de la vie associative, du périscolaire patrimonial, tourisme par l’animation et l’écriture.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques : documentaire, récit et roman…

Autres publications
Les 70 ans de La Ligue de l’enseignement – Fédération des oeuvres laïques de La Réunion. Rédacteur final des textes de 13 panneaux validés par le Conseil fédéral de La Réunion. Juillet/août 2020.
Gran shemin, Ti shemin. Livre-album. Accompagnement, avec les habitants, de l’opération RHI de Bois-de-Nèfles (Piton Saint-Leu) – 2013/2014 – Réf : T13167447. Textes en créole et traduits en français. Association Tré-d’Union.

Ti Louis à la cueillette des goyaviers (4ème de couverture)

Manifestations
2021 Salon des auteurs et éditeurs péi (Saint-Paul – La Réunion)

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28/05/2021

POV

Auteur de bande dessinée et dessinateur de presse

 Facebook de Pov
 rsnv.william@gmail.com
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Pov, de son vrai nom William Rasoanaivo, est né à Antananarivo (Madagascar) en 1975. Il s’intéresse au dessin depuis le préscolaire jusque sur les bancs de l’université d’Antananarivo où il fait des études de sciences naturelles.
Dessinateur autodidacte, il affûte ses armes en dévorant bandes dessinées et dessins satiriques. C’est en 1997 que sa carrière professionnelle débute quand il dessine pour le quotidien Midi Madagasikara. Une formation en journalisme dans des instituts à Berlin et à Cardiff façonne sa manière de dessiner dans la presse, conjuguant rigueur journalistique et exagération caractéristique aux caricatures. Le tout sur un ton à la fois corrosif et humoristique.
En 2006, Pov s’établit à Maurice où ses dessins sont publiés dans les magazines et les journaux locaux, notamment dans le quotidien L’Express de Maurice. L’appel de la bande dessinée est alors aussi naturel que pressant et en 2009 il sort un premier album L’île Maurice racontée à mes petits-enfants adapté des textes de Jean Claude de l’Estrac. D’autres s’ensuivront. Sa collaboration avec son ami dessinateur Dwa installé à Madagascar conduit à la sortie de plusieurs albums édités chez Des Bulles dans l’Océan (La Réunion).
Elargissant son univers et ses activités graphiques, Pov se met à dessiner pour des manuels scolaires, illustre ponctuellement des livres jeunesse, contribue régulièrement à un journal pour enfants et se lance dans la T-shirterie avec la collection Pov by Soherina fabriquée à Madagascar. Sans reléguer le dessin de presse, qui lui a valu des reconnaissances internationales dont le Prix RFI/ RSF (2003 et 2010), une 3ème place au World Press Cartoon (2010) ou encore des mentions du jury aux Nations Unies (2005, 2013).
Jonglant projets, dessins dont les deadlines approchent et une vie familiale foisonnante (marié, trois garçons de jeune âge), il se ressource en pratiquant la natation ou la musique quand il ne médite pas sur ce qui a trait à la spiritualité.

Dictionnaire de la démocratie de façade – 60 mots/maux pour illustrer 60 ans d’indépendance républicaine à Madagascar (1960-2020) (4ème de couverture du dernier ouvrage)
De 1960 à 2020, quatre crises politiques violentes, un assassinat de chef d’État en exercice et un empêchement de président de la République ont figuré parmi les évènements qui ont marqué ces six décennies. À travers 60 mots ou expressions, les principaux thèmes qui favorisent l’instabilité politique sont abordés pour illustrer la « démocratie de façade », qualificatif utilisé par certains auteurs de science politique ou de science sociale pour désigner des démocraties inachevées. Ce dictionnaire est conçu comme un recueil de témoignages et une invitation à la réflexion sur les soixante premières années d’indépendance républicaine à Madagascar. Suivant la citation bien connue de Karl Marx, « celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre »
Préface du professeur Raymond Ranjeva, président de l’Académie malgache.

Prix et distinctions
– Dessin de presse
2015 Mention honorable au World Press Cartoon (Portugal)
2014 Prix d’excellence au 14ème World Press Freedom International Editorial Cartoon Competition (Canada)
2013 Success Award à l’Aidyn Dogan international cartoon competition (Turquie)
2013 Mentions honorables – Ranan Lurie / United Nations Cartoon Award
2010 Lauréat du dessin de presse – Radio France Internationale / Reporter sans frontières
2010 3ème Prix du dessin humoristique du World Press Cartoon (Portugal)
2005 Mentions honorables – Ranan Lurie / United Nations Cartoon Award
2003 Lauréat du dessin de presse – Radio France Internationale / Reporter sans frontières
– Bandes dessinées
2008 Mention du Jury – Concours Africa e mediterraneo
2006 Mention du Jury – Concours Africa e mediterraneo

Manifestations
2019 Cyclone BD – Festival international de la bande dessinée de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2018 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2018 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Saint-Leu – La Réunion)
2018 Festival du livre jeunesse (Rose-Hill – Maurice)
2017 Cyclone BD – Festival international de la bande dessinée de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2016 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2016 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2015 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2014 Confluences (Maurice)
2014 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2012 Gasy Bulles (Antananarivo – Madagascar)
2012 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2009 Festival international de la BD d’Alger (Fibda – Algérie)
2009 Festival du livre et de la bande dessinée de Saint-Denis de La Réunion
2007 Festival Il’en bulles (Maurice)

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20/09/2019

Yvette PONGÉRARD PALACH

Auteure

 jmpalach@yahoo.fr
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Yvette Pongérard Palach nait en 1928 à La Réunion. Elle passe son enfance et son adolescence sur son île natale, puis elle rencontre son époux et vit de 1955 à 1982 en métropole, successivement à Montauban dans le Tarn-et-Garonne et dans la région parisienne. Entrée dans l’administration des PTT, elle termine sa carrière à La Réunion où elle prend sa retraite, dans une maison qu’elle fait construire sur le terrain de son enfance, face à l’océan.

Manifestations

Jean-Marc PÉCONTAL

Auteur et scénariste de bande dessinée

 Facebook de Jean-Marc Pécontal
 jean-marc.pecontal@wanadoo.fr
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Scénariste de livres pour enfants et de BD, Jean-Marc Pécontal publie successivement Caribobêche avec Tolliam, Doudou avec David D’Eurveilher et Indrani avec Rémi Morel aux éditions Epsilon. En 2019, il revient avec L’autre coté la mer. C’est l’histoire palpitante d’un poilu réunionnais et de sa famille pris dans le tourbillon de la guerre 14-18, en Europe et à La Réunion écrite en collaboration avec Gilles Gauvin et David D’Eurveilher, toujours aux éditions Epsilon.

Prix et distinctions
2020 Prix du Paille-en-Queue 2020 – Bandes dessinées pour L’autre côté la mer

Manifestations
2019 Salon du livre réyoné (Kab’Art – Saint-Leu)
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)