Sire-Moustique et Sire-Vent – Ba-Dundri na Ba-Mpepvo

Abdou MOHAMED (Texte) – Roddy MANANTSOA (Illustrations) – Ahmed CHAMANGA (Traduction). KomÉdit. Album jeunesse. 2018. 9782370970473

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4ème de couverture
Sire-Moustique aime aller où bon lui semble. Mais Sire-Vent n’entend pas lui accorder cette liberté. C’est ainsi qu’il le détourne souvent de son chemin. Aussi Sire-Moustique décide-t-il de porter plainte contre lui auprès de la juge Dame-Mouche. Mais face à la puissance de Sire-Vent, le procès pourra-t-il avoir lieu ?
Texte bilingue comorien-français

Rasia et Razaha – Une poésie comorienne en langue arabe

Ahmed DANIEL. Al Ahdal. Poésie. 2018. 978

4ème de couverture
Il s’agit d’une poésie comorienne en langue arabe qu’on entend chanter pendant des noces dans les villes comme Wani (Ouani), Mutsamudu, Domoni et Moya… à Anjouan et aussi à Mtsangadua, côte nord de Mayotte. Nombreux sont ceux qui connaissent ces chants par cœur mais personne ne dispose d’un texte écrit. On prétend qu’un manuscrit a circulé entre les transmetteurs de ce genre. Toutefois, malgré mes enquêtes auprès du dernier informateur qui existait, je n’ai pu le retrouver.
Cet article a donc pour objet de présenter un poète Comorien qui a vécu au 19è siècle : سَيِّدُ حَيْدَرُ ابْنِ سَيِّدِ عَيَّالُ آلُ الْمَسِيلَى آلُ بَا عَلَوِي Saïd Haïdar ben Saïd Anyyali Al Masîlâ Âl Bâ ‘Alawî. On n’ignore point que l’ancienne société arabe a eu ses écoles et ses transmetteurs. Ceux-ci sont les auxiliaires indispensables du poète ; ils transmettent la tradition orale. Notre poète a eu ses transmetteurs qui savent ses chants, les chantent à chaque occasion et en font la renommée. Certains transmetteurs s’initient à la composition poétique et s’ils en possèdent le don ou l’inspiration, ils ne peuvent manquer à devenir, à leur tour, poètes comme notre informateur Ahmad ben Saïd Abdallah Sidi Al Ahdal.
Enfin, à l’époque du poète, les transmetteurs lui formaient un groupe voire même un clan au village parmi ceux qui forment l’aristocratie d’origine africaine (Beja ou Bedja), perse ou chirazienne (Al Madua) et arabe (Al Ahdal et Al Bâ ‘Alawî composé des Al Masîlâ, Al Sheikh Abû bakr ben Sâlim, Al Saqâf, etc.) pour propager ses vers et ont dû parfois faire subir à ces chants des modifications au niveau de la déclinaison grammaticale arabe (اَلْإِعْرَاب al-’i‘râb).

Présentation de l’auteur
Il s’agit d’une poésie comorienne en langue arabe qu’on entend chanter pendant des noces dans les villes comme Wani (Ouani), Mutsamudu, Domoni et Moya… à Anjouan et aussi à Mtsangadua, côte nord de Mayotte. Nombreux sont ceux qui connaissent ces chants par coeur mais personne ne dispose d’un texte écrit. On prétend qu’un manuscrit a circulé entre les transmetteurs de ce genre. Toutefois, malgré mes enquêtes auprès du dernier informateur qui existait, je n’ai pu le retrouver.
Cet article a donc pour objet de présenter un poète Comorien qui a vécu au 19è siècle : Saïd Haïdar ben Saïd Anyyali Al Masîlâ Âl Bâ ‘Alawî. On n’ignore point que l’ancienne société arabe a eu ses écoles et ses transmetteurs. Ceux-ci sont les auxiliaires indispensables du poète ; ils transmettent la tradition orale. Notre poète a eu ses transmetteurs qui savent ses chants, les chantent à chaque occasion et en font la renommée. Certains transmetteurs s’initient à la composition poétique et s’ils en possèdent le don ou l’inspiration, ils ne peuvent manquer à devenir, à leur tour, poètes comme notre informateur Ahmad ben Saïd Abdallah Sidi Al Ahdal.
Enfin, à l’époque du poète, les transmetteurs lui formaient un groupe voire même un clan au village parmi ceux qui forment l’aristocratie d’origine africaine (Beja ou Bedja), perse ou chirazienne (Al Madua) et arabe (Al Ahdal et Al Bâ ‘Alawî composé des Al Masîlâ, Al Sheikh Abû bakr ben Sâlim, Al Saqâf, etc.) pour propager ses vers et ont dû parfois faire subir à ces chants des modifications au niveau de la déclinaison grammaticale arabe (al-’i‘râb).

Symboles de l’Etat aux Comores – Zemila zahe Daula ya Komori

Ahmed DANIEL. Al Ahdal. Poésie. 2018. 9781980980445

4ème de couverture
Il s’agit d’une poésie comorienne en langue arabe qu’on entend chanter pendant des noces dans les villes comme Wani (Ouani), Mutsamudu, Domoni et Moya… à Anjouan et aussi à Mtsangadua, côte nord de Mayotte. Nombreux sont ceux qui connaissent ces chants par cœur mais personne ne dispose d’un texte écrit. On prétend qu’un manuscrit a circulé entre les transmetteurs de ce genre. Toutefois, malgré mes enquêtes auprès du dernier informateur qui existait, je n’ai pu le retrouver.
Cet article a donc pour objet de présenter un poète Comorien qui a vécu au 19è siècle : سَيِّدُ حَيْدَرُ ابْنِ سَيِّدِ عَيَّالُ آلُ الْمَسِيلَى آلُ بَا عَلَوِي Saïd Haïdar ben Saïd Anyyali Al Masîlâ Âl Bâ ‘Alawî. On n’ignore point que l’ancienne société arabe a eu ses écoles et ses transmetteurs. Ceux-ci sont les auxiliaires indispensables du poète ; ils transmettent la tradition orale. Notre poète a eu ses transmetteurs qui savent ses chants, les chantent à chaque occasion et en font la renommée. Certains transmetteurs s’initient à la composition poétique et s’ils en possèdent le don ou l’inspiration, ils ne peuvent manquer à devenir, à leur tour, poètes comme notre informateur Ahmad ben Saïd Abdallah Sidi Al Ahdal.
Enfin, à l’époque du poète, les transmetteurs lui formaient un groupe voire même un clan au village parmi ceux qui forment l’aristocratie d’origine africaine (Beja ou Bedja), perse ou chirazienne (Al Madua) et arabe (Al Ahdal et Al Bâ ‘Alawî composé des Al Masîlâ, Al Sheikh Abû bakr ben Sâlim, Al Saqâf, etc.) pour propager ses vers et ont dû parfois faire subir à ces chants des modifications au niveau de la déclinaison grammaticale arabe (اَلْإِعْرَاب al-’i‘râb).

Comorian Vertigo

Nassuf DJAILANI. KomÉdit. Roman. 2017. 9782370970367

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4ème de couverture
Nous sommes dans le vertige d’un pays qui vacille. Nous sommes dans un archipel où les frontières pourtant poreuses sont devenues infranchissables. Après les frontières physiques, celles du cœur semblent définitivement obstruées. Comment continuer d’aimer dans ces conditions ? Comme des funambules, les personnages tentent de traverser le fracas de ce chaos sans être fracassés.

Hadith pour une république à naître

Nassuf DJAILANI. KomÉdit. Poésie. 2017. 9782370970381

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4ème de couverture
« Parole-pollen », ces Hadith sont des bras ouverts sur une parole à naître. Spirale d’une existence en errance entre Nord et Sud. L’histoire d’un voyage sur une mer démontée. Parole murmurée, susurrée pour que vienne la terre, pour qu’éclose le jour, expurgée de la nuit.

Bako et sa chèvre – Bako na imbuzi yahe

Adjmaël HALIDI (Texte) – Marine FARGETTON (Illustrations) – Ahmed CHAMANGA (Traduction). KomÉdit. Album jeunesse. 2017. 9782370970305

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4ème de couverture
Entre la Terre et la Lune, une île habitée par les djinns est ensevelie par les coulées de lave. Les djinns se réfugièrent sur la Terre, sauf Bako et sa chèvre, Makbul. Les deux amis s’étaient faits la promesse de redonner à leur île son paysage naturel et sa beauté d’antan. À travers ce conte plein d’humour et de tendresse, Adjmaël Halidi raconte avec finesse la solidarité, l’amitié et la nature.
Bilingue français – comorien.