Mayotte, paroles d’enfants

Nathalie GYATSO. KomEdit. Témoignage. 2026. 9782370971128

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Nathalie GYATSO

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4e de couverture
Comment une île qu’on disait être un paradis a pu basculer dans un chaos orchestré par des enfants ? Comment peut-on arriver à souhaiter l’indicible pour des adolescents ? Comment un bout de France en forme d’hippocampe inversé, à près de 8 000 km de l’hexagone, est-il porteur d’une double mémoire ? (Rappelons que l’hippocampe est le siège de la mémoire…) Où est la parole de ces enfants ? Les enfants qu’on dit pouvoir délivrer la vérité, mais dont on doute le plus souvent. Leur prêter des mots, entendus, lus, déduits, c’est leur redonner dans un premier temps de l’écoute. C‘est surtout vouloir permettre une autre approche d’une île de l’océan Indien qui a voulu rester française.

Contre vents et marées

PAPANA (Texte) – Nathalie GYATSO (Illustrations). KomEdit. Poésie. 2026. 9782370971128 (À paraître en 2026)

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Naouirou ISSOUFALI – PAPANA

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4e de couverture
Images fragmentées, elles veulent dire la beauté d’une île que les divisions internes n’ont pas encore saccagée. Elles appellent à une réconciliation.
Comme les pièces d’un puzzle qui peuvent finir par s’ajuster.
Nathalie GYATSO
« Fasciné et entraîné par les dessins de Nathalie, tout au long de cet ouvrage je m’interroge pour savoir si les mots peuvent combattre les maux qui gangrènent la terre mère.
Au fil des vers libres et des images, on vagabonde pour questionner les sentiments, les impressions, les paysages.
Le mystère entoure les destins qui basculent en quête d’eldorado et surtout de bonheur.
Les mots et les dessins s’entremêlent pour évoquer l’autre…»
Naouirou Issoufali dit PAPANA

Les chants de la Lune

Yssouf NAIFFOUDDINE. KomEdit. Nouvelles. 2025. 9782370971067

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4e de couverture
Traqué par les siens, chassé par la Lune, le narrateur échappe de justesse au lynchage avant de s’exiler dans l’étreinte vorace du désert. Mais ici, l’oubli rôde, affamé. Chaque pas l’efface un peu plus, chaque rafale l’amenuise. Il vacille entre errance et révolte, hanté par le spectre d’un mirage insaisissable.
Face à l’astre implacable, il se dresse. Il maudit la Lune, l’accuse, lui livre un combat perdu d’avance.
Car elle règne en tyran, broyant les âmes sous son éclat funeste, imposant son emprise aussi bien sur l’archipel qui porte son nom (les Comores) que sur l’infini désertique
Mais une voix s’élève, dernière lueur dans la nuit.
Un chant fragile et indomptable, un cri d’exilé défiant la « poésie de la Lune ».