Gilbert GAUGUIN

Illustrateur

 Site Lart Keolog
 Facebook T'abuse la Buse !
 vadrogue@gmail.com 
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Gilbert Gauguin, pseudonyme de Gilbert Gence, est né en 1984 à La Réunion.
Le dessin est pour lui un véritable loisir et une passion. Il prend d’abord plaisir à reproduire les personnages des dessins animés et de jeux vidéo, qu’il possède à la maison. Les dinosaures le passionnent et il aime les dessiner.
Téhem est son professeur d’arts plastiques au collège de Bras-Panon à l’époque.
Plus tard il poursuit ses études au lycée professionnel Jean François de Mahy (Saint-Pierre) où il effectue quelques stages en entreprises sur l’île. Il a l’honneur d’être lauréat au concours de la BD scolaire de 2003 organisé par le Festival international de bande dessinée d’Angoulème et le Centre départemental de documentation pédagogique (CDDP) de la Charente.
Après l’obtention d’un Bac Pro communication graphique, il poursuit ses études en France hexagonale à Nantes à l’École d’arts Pivaut. Il a alors l’opportunité de faire un stage au studio de BD Téhem (Tiburce, Malika Soukouss…).
Dès son retour à La Réunion, il intègre une équipe de réalisateurs de clips publicitaires, dans le compartiment post-production à Digital Studio.
Ensuite il se dirige vers l’Institut de l’image de l’océan Indien (ILOI) où il obtient un diplôme de technicien supérieur en communication crossmédia animation 2D.
Il réalise divers travaux : flyers, logo, affiches, pancartes, cartes de visites… et à la création d’une pochette d’album et du livret, pour Kaliko Muzik Band, groupe de musique local.
Il participe, pour la fabrication de décors (matte-painter), à une web série de 4 épisodes Mad Marx avec une équipe audio-visuelle et cinéma de Nantes.
Sur sa lancée, il participe à la Volcano et la Global Game Jam 2018 avec des hackathons dont la durée est d’un weekend et ayant pour thème principal les jeux vidéo.
En 2020, il collabore au projet d’illustration d’une affiche pour un concours de réalisation d’une nouvelle, Dernier train pour Tsulan avec Célia Ibanez, auteur de science-fiction publiée aux éditions Grimoire (France hexagonale).
Il réalise les illustrations d’un livre pour la jeunesse T’abuses, la Buse ! écrit par Karine Djébari publié par les Éditions Orphie en 2020.

T’abuses La Buse ! (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Il était une fois un pirate qui aimait piller les navires… et manger des bananes ! Inspirée par l’existence réelle d’Olivier Levasseur, dit La Buse, cette histoire vous entraîne sur les traces du plus célèbre pirate de l’océan Indien. On raconte qu’il aurait enterré un fabuleux trésor sur l’île de La Réunion. Mais chut, c’est un secret…

Manifestations

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21/09/2022

Axel GAUVIN

Auteur

 Site Lofis la lang kreol La Renyon
 ax.gauvin2@gmail.com 
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Axel Gauvin est né en 1944 au Bois-de-Nèfles (Saint-Denis de La Réunion) où sa mère est directrice de l’école du village, et son père exploitant agricole. Il fait ses études primaires et secondaires à La Réunion, ses études supérieures à Bordeaux, puis Paris. Il est ancien élève de l’Ecole Normale de Saint-Cloud et agrégé de l’université.
Depuis 2006, il est aussi, et avant tout, président de Lofis la Lang Kréol La Réunion, association qui se donnée pour tâche la valorisation de la langue créole de La Réunion dans le cadre d’un bilinguisme français-créole réunionnais harmonieux qu’il souhaite pour La Réunion.

Grammaire pédagogique en créole réunionnais (4ème de couverture du dernier ouvrage)
En publiant cette grammaire, nous avons voulu avant tout faire connaître au public le plus large les règles de fonctionnement du créole réunionnais. En effet notre créole ne dit pas n’importe quoi, n’importe comment : son fonctionnement suit des règles même si celles-ci sont aujourd’hui implicites pour la majorité d’entre nous.
Danièle Quartier n’a pas, pour autant, sous-estimé l’importance du français dont la maîtrise est indispensable. « Il ne s’agit pas de «rabaisser» le créole en s’en servant comme d’un marchepied pour aboutir à une meilleure pratique du français » mais, comme le dit Michel Carayol, « de mettre en œuvre une réflexion féconde sur les structures respectives des deux langues en contact et d’en tirer le meilleur parti pédagogique. »1
D’autre part, le créole réunionnais est une langue « polynomique », c’est à dire une langue qui possède une unité incontestable pour tous ses locuteurs, mais qui comporte des variétés nettement marquées. L’auteure a donc pris comme base d’étude, les différentes variétés du créole réunionnais, car elles sont d’égale dignité, d’égale importance.
Danièle Quartier a enfin choisi, aussi bien pour les textes d’observation que pour les exercices, de donner une large place à la littérature réunionnaise en puisant dans divers genres :
contes traditionnels, romans, poésies, chansons, bandes dessinées. Il s’agit en effet d’inscrire ce travail sur la langue dans une démarche culturelle plus large pour la reconnaissance du riche
patrimoine culturel réunionnais.
1. La comparaison lexicale créole réunionnais/ français : « les faux-amis »

Prix et distinctions

Manifestations
2023 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)
2022 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)

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25/02/2024

Gilles GÉRARD

Anthropologue et historien

 Site La famille esclave à Bourbon (Île de La Réunion)
 gilles.gerard.974@gmail.com
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A La Réunion depuis 1981, Gilles Gérard multiplie les approches des sociétés de l’Ouest de l’océan Indien. Après des travaux en langue et culture chinoise, dans sa déclinaison india-océanique sur Les Réunionnais d’origine chinoise (1986), puis Les Seychellois d’origine chinoise (1988), il entame une formation en anthropologie qui aboutit en 1996 avec une thèse sur Le choix du conjoint en société créole soutenue à l’Université de La Réunion.
Dès 1994 il commence un partenariat avec le Musée Stella Matutina, en particulier pour l’exposition Visages de l’usine avec le photographe Yann Arthus Bertrand et l’édition d’un catalogue sur les anciens ouvriers de cette usine sucrière.
Responsable pédagogique de cette structure muséale, il multiplie les participations à diverses expositions dont Café et esclavage, en 1998, à l’occasion du 150e anniversaire de l’abolition, puis Photos d’hier, regards d’aujourd’hui, mémwar, mounwar, en 2003.
Il effectue ensuite durant plusieurs années des recherches historiques sur les familles esclaves dans le cadre d’une thèse en histoire, sous la direction de Sudel Fuma, soutenue en 2011 à l’Université de La Réunion.
Dans une recherche permanente de compréhension des particularités et des structures de la société réunionnaise, il aborde sous des angles souvent plus historiques qu’anthropologiques certaines des « faces cachées » ou méconnues de cette société.
Cela se concrétise par de nouveaux ouvrages, toujours aux Éditions L’Harmattan.
Suite aux commémorations du 150e anniversaire de la révolte des esclaves de Saint-Leu, un travail de recherche poussé, à la suite des travaux de Sudel Fuma, permet la découverte de nouvelles données sur cet événement et propose une grille de lecture particulière ; cela se retrouve dans le titre même de l’ouvrage paru en 2015 : La guerre de 1811 ou la révolution des esclaves de Saint-Leu en 1811.
L’intérêt pour les formes de résistances à l’esclavage, présent dans la recherche sur les familles d’esclaves et sur la révolte, se décline à nouveau avec la parution en 2016 du livre Des esclaves sous le fouet, le procès Morette à l’ïle Bourbon, écrit en collaboration avec la romancière Martine Grimaud. Ce livre, basé sur des archives complètes d’un procès d’assises en 1846, en particulier de nombreux témoignages d’esclaves victimes « d’actes de barbarie et de traitements inhumains », présente une structure particulière, combinant analyse historique, documents d’archives et récits de fictions sur la vie des esclaves décédés.
L’ouvrage sur le récit de vie de Franswa Sintomer, militant culturel réunionnais, s’inscrit à la fois dans l’histoire de la départementalisation depuis la seconde moitié du 20ème siècle mais également dans l’analyse des processus de résistance, base de l’action de ce personnage.
Ses recherches actuelles, toujours dans les mêmes orientations, portent sur des engagés oubliés de la mémoire collective, des Polynésiens venus peupler La Réunion dans la décennie suivant l’abolition de l’esclavage.

Les nègres du Pacifique Sud – Histoire des Polynésiens engagés-esclaves à La Réunion (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Kidnappés sur des îlots sablonneux dans des archipels du Sud de l’océan Pacifique, quelques dizaines d’hommes et de femmes vont être déportés, après un très long périple, jusqu’à l’île de La Réunion où ils seront qualifiés d’engagés volontaires pour cinq ans. Cet ouvrage relate leur histoire méconnue, depuis l’embarquement à bord d’un bateau anglais, le Sutton, jusqu’à leur arrivée dans les champs de canne à sucre de cette île de l’océan Indien. Elle se poursuit par leur lente agonie, quelques mois pour la plupart, dans cette société coloniale raciste.

Manifestations
2019 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2018 Kabar Lire La Kréolité – Salon du livre des mondes créoles (Le Port – La Réunion)

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01/06/2019