Mari SIZAY

© Maloyab

Auteure et fanmkezèr

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Née à Mare à Martin dans le cirque de Salazie, le Bumidom la force à suivre sa famille en France. Et elle passe 20 ans sans revoir son île natale. Mais le 20 décembre 2001, elle met enfin les pieds sur l’île. « Depuis c’est l’enchantement de redécouvrir mon pays et la beauté de son art sous toutes ses formes. L’envie d’aider son prochain l’amène à faire une formation d’éducatrice en 2005. Aujourd’hui elle s’occupe des enfants en difficulté dans une école de Saint-Louis.
Elle écrit des « fonnkér » depuis 2017 à la rencontre de Danyèl Waro, Florans Féliks, Zanmari Baré, Nadia Akhoun & Mamod…et de leur philosophie à Kazkabar.
Sa généalogie lui fait découvrir des ancêtres de Calcutta, (d’où vient son nom Sisahaye), de la Malaisie, de Madagascar et d’Europe : sa jarre d’or où elle puise la vie. Elle habite dans la charmante ville d’Etang-Salé-les-Hauts, depuis presque 20 ans avec ses deux filles. La générosité de la nature et de l’amour sont ses piliers .
En 2019, son premier livre Vouvoul fait main rassemble des « fonnkér » en créole, accompagné d’une version en français qui parle de ce qui la touche au plus près de son âme pour l’amour de son pays. »
Dans sa poésie, on sent que l’étape Bumidom a marqué son esprit. Et elle tente d’exorciser cette douleur du passé en peignant la vie aux couleurs des « galets de douceur ». Elle n’a de cesse de faire disparaître toute trace de cet exil dans un pays autre. Grâce à « lamour an flér ». Et à « chaque grain de chapelet », la fonnkezer fait résonner sa poétique du salut « pour unir notre danse ». Elle a renoué avec l’île qu’elle croyait perdue. Et qu’elle retrouve un 20 décembre, en pleine commémoration de l’abolition de l’esclavage.
Les chaînes sont donc brisées. Elle n’est plus esclave d’un temps révolu, colonial, cruel. Désormais reine d’un espace-temps qu’elle régit, avec le soleil pour frère « mon soley mon fra », Marie Sisahaye ne verse plus de larmes d’enfant. « Les profondeurs de la terre nous libèrent de nos douleurs. »
Dans le miroir de son cœur, les reflets d’une vie meilleure s’affichent en plein écran. « Kolkol aou kont mwin ». Elle ne marche plus seule. Avec sa poésie en bandoulière, elle promène le nectar de son âme précieuse sur le monde. Elle peint son destin aux lueurs des chandelles. Et forte de cette nouvelle espérance, elle marche vers le futur, en proposant les « scintillements » de ses mots. Comme autant de signaux envoyés à qui veut bien partager sa passion du dire. Une auteure à découvrir de ce côté-ci de l’océan Indien.
Sedley Assone, journaliste mauricien

Flér an pléré – Pleurs de coton (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Fonnkér en créole réunionnais avec quelques textes en français auto-édité et fait main.
Mon deuxième ouvrage Flér an pléré – Pleurs de coton arrive en 2022.
L’illustration est faite par un grand peintre que j’admire : Jimmy Cambona.
Pour ceux qui le préfèrent, il est aussi tissé de façon artisanale.

Prix et distinctions
2019 Koktel Fonnker de l’Agence Komkifo

Manifestations
2022 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)

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24/05/22

Flér an pléré – Pleurs de coton

Mari SIZAY. Autoédition. Poésie. 2022

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Mari SIZAY

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Présentation de l’auteure
Fonnkér en créole réunionnais avec quelques textes en français auto-édité et fait main.
Mon deuxième ouvrage Flér an pléré – Pleurs de coton arrive en 2022.
L’illustration est faite par un grand peintre que j’admire : Jimmy Cambona.
Pour ceux qui le préfèrent, il est aussi tissé de façon artisanale.

Voulvoul – Fleurs de coton

Mari SIZAY. Autoédition. Poésie. 2019. 2000188666058 – 2000505100401

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Mari SIZAY

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Présentation de l’auteure
Fonnkér en créole réunionnais avec une version française.
C’est un partage de savoir-faire avec des personnes de cœur.
En allant régulièrement à Kazkabar pour écouter le magnifique maloya de Danyèl Waro,
j’ai découvert un entourage précieux dont sa femme et plusieurs amis.
En voyant Florans Féliks Waro réaliser des œuvres d’art, j’ai ressenti le besoin de tisser mon livre à la main.
J’avais aussi envie d’exprimer que l’art réunionnais mérite d’être valorisé.
Les chapeaux et les tentes que ma mère et mes tantes tissaient sont aussi le résultat de ce livre mandaré.
J’ai commencé à déclamer mes « fonnkér » à Kazkabar puis petit à petit sur la scène, dans les librairies ou médiathèques de l’île.
Souvent les gens me demandaient si j’avais un livre car ils voulaient revoir les mots.
C’est là que tout à commencé…
J’avais envie d’écrire mais aussi de réaliser une belle œuvre.
Florans Féliks Waro m’a accordé de son temps avec beaucoup de soin pour la réalisation de cet ouvrage, pour la mise en forme, la relecture et la magnifique gravure de la couverture :
Un saclon pour protéger les maisons en Inde, son Bondyèz.
Nadia Akhoun m’a accompagnée de ses doigts de fée pour apprendre le tissage que je souhaitais.
Elle a surtout peint de sublimes calligraphies à l’intérieur de Voulvoul.
J’ai complété par du joli papier du monde pour marquer la mixité de la Réunion.
J’ai eu la chance et la grâce de me faire aider par Céline Huet, Zanmari Baré et Julien Courtois pour la relecture.
J’ai fait le choix d’écrire ce livre en créole réunionnais par amour pour ma langue, avec un livret : version en français Fleurs de coton.
Voulvoul depuis a fait son chemin, il est dans certaines librairies et médiathèques de l’île et il est toujours disponible puisque je le fais entièrement à la main.
Il est auto-édité, c’est aussi un choix pour exprimer la force de faire par soi même comme nos anciens le faisaient.