Ondines – Morganezed – Zazavavindrano – Un conte de l’île d’Ouessant et un conte d’Antsiranana

Ondine MORIN – Jeanne DE LONGCHAMPS – Johary RAVALOSON (Texte et traduction) – MARY-DES AILES (Direction des illustrations). Dodo vole – Dodo bonimenteur. Album jeunesse. 2017. 9791090103382

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Dodo vole

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4ème de couverture
Dans les profondeurs des Eaux vertes et bleues vivent celles qui fascinent.
Any amin’ny fara halalin’ny Rano maitso manga no itoeran’ireto vavy mahajenjina.
Deux contes traditionnels autour des ondines, l’un de l’île d’Ouessant et l’autre d’Antsiranana (Diego Suarez), publiés en trilingue dans le cadre d’un échange entre les écoliers.
Édition trilingue français/malgache/breton.

Considérations historiques et médicales sur l’état de l’esclavage à l’île Bourbon (Afrique) suivi du testament de Madame Desbassayns

Jacques MORIZOT – Daniel LAURET. Orphie – Les introuvables de l’océan Indien. 2017. Documentaire. 9791029802133

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Daniel LAURET

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4e de couverture
« Total de l’estimation des noirs attachés à la propriété de Saint-Gilles, au nombre de deux cent quatre-vingt-quinze, la somme de quatre cent vingt-huit mille cent cinquante francs. » « Total de l’estimation des noirs de Bernica, au nombre de cent onze, la somme de cent cinquante et un mille sept cent cinquante francs. » Madame Desbassayns cède à ses enfants un patrimoine où sont tragiquement confondus le matériel et l’immatériel, les hommes et les animaux, le quantifiable et ce qui n’a pas de prix : la vie humaine. Vénus, Pompée, Pacape, Généreuse, Adonis, Fidèle, Janvier, Hercule, Léveillé, Parfait, Mercredi, Sénateur, Mardi, Lafortune, Modeste, Caprice, Charlemagne, Fanchinboiteux, Malo-sourd… elle transmet à ses héritiers une marchandise rationnellement étiquetée. L’inventaire de ses 406 esclaves est-il autre chose qu’une liste de « sans nom » si l’on considère que la lignée a été brisée, le nom des ancêtres effacé ?
Joseph Morizot ne donne pas de nom mais il donne corps, un corps meurtri, aux esclaves qu’il aura sans doute visités dans « l’hôpital » attaché à l’habitation des Desbassayns, des hommes et des femmes victimes de la violence ordinaire des colons.
L’un et l’autre lèguent à la postérité une immense photographie, en Noir et Blanc, du système esclavagiste. Un système, c’est-à-dire une organisation, des pratiques, un discours. A travers ces deux textes, l’esclavage dépasse l’imagerie pour devenir une réalité concrète et douloureusement sensible.
L. D. et M. D.

Hotsaka – Tantara foronina

Douna LOUP (Texte) – Johary RAVALOSON (Traduction). Dodo vole. Roman. 2017. 9791090103405

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Johary RAVALOSON

4ème de couverture
Un roman singulier pour évoquer la figure de Jean-Joseph Rabearivelo, et celle moins connue d’Esther Razanadrasoa, dite Anja-Z, pour s’aventurer dans leur aventure, d’une langue à l’autre, en absolue liberté.
L’écriture poétique de Douna Loup, couronnée par le prix Virilio et par le Grand Prix Métis, a motivé ce retour vers la langue du poète. C’est en malgache donc que Dodo vole publie Hotsaka, dans une traduction de Johary Ravaloson, avec l’appui d’une équipe enthousiaste de créateurs et le soutien de l’Institut Français et du CNL.
Jean-Joseph Rabearivelo peut bien se retourner dans sa tombe, car c’est de cela qu’il s’agit, réchauffer son âme, porter haut son flambeau.
Traduction en malgache de L’oragé, paru en 2015 chez Mercure de France.
« Rehefa miteny ialahy, Rabe, hoe Poezia, inona no hitan’ialahy ? Dia avy eo ampifanatreho, tadiavo amin’ny zava-misy, tadiavo amin’ny taloha, ataovy sary ny ho avy, misy ny hihantsy an’ialahy, ny hanohitra ny tenin’ialahy… Adidy iray ihany ny an’ialahy. Volavolao ny tena feon’ialahy, takelaka tratra vaovao, amboakelintenda ambany pensily, halehibeazo io feon’ialahy manokana io. Mitenena. Afaka miresaka an’izao rehetra izao ialahy, raha avy amin’io !
Mijoro miatrika ny fanontaniany i Esther ary raisiny toa rian-drano izany. Dia azon-dRabe fa i Esther no izy. Eny, i Esther no mitranga, izivavy no hitako rehefa
Poezia… »