Archives de catégorie : La Réunion (France)

Monique MERABET

Auteure
 Blog de Monique Merabet
 monique.merabet@wanadoo.fr
 Consultez les dédicaces

Née en 1949, à Piton Saint-Leu (La Réunion), Monique Merabet a enseigné les mathématiques au lycée. Lectrice passionnée, elle écrit depuis une vingtaine d’années, poèmes, contes, nouvelles, haïku… dans lesquels elle s’attache à retranscrire les émerveillements de son environnement réunionnais, son amour pour l’île natale, en français ou en créole
Plus récemment, elle s’intéresse aux compositions subtiles du haïbun et du tanka-prose, formes d’écriture qui s’adaptent bien à traduire les petits bonheurs de la vie.
Elle est régulièrement publiée dans L’écho de l’étroit sentier, la revue de l’Association francophone des auteurs de haïbuns (AFAH) et participe à des anthologies (poèmes, haïkus, haïbuns dont certains sont sélectionnés au concours des éditions Liroli), à des revues (Regards, Gong…), à des recueils collectifs de nouvelles regroupant des auteurs réunionnais.
Au sein d’une association Laféladi, elle anime aussi des ateliers d’écriture (souvent centrés sur le haïku) auprès de scolaires et des lectures auprès des déficients visuels.
Parmi ses publications, on peut citer L’île du non retour (poèmes aux Éditions Surya en 2010), 3 feuilles sur la treille (haïkus en collaboration avec Danièle Duteil et Janick Belleau (Éditions L’iroli, 2013), Au bout de l’index (haïkus bilingues français/créole aux Éditions L’iroli, 2015) et en 2017, deux nouvelles dans un collectif Nénènes, porteuses d’enfance aux Éditions Petra… et en 2018 Le rire des étoiles, recueil de tanka-prose aux Éditions du Tanka francophone, Souvenirs épars de ma mère chez Les Impliqués éditions en 2019.
On peut aussi la retrouver sur son blog : http://patpantin.over-blog.com qu’elle alimente régulièrement de poèmes brefs, haïbuns et tanka-prose et de photos, au fil des jours.

Souvenirs épars de ma mère (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Cent ans après… Comment retrouver trace de ce grand-père « tué à l’ennemi », à vingt-sept ans, un jour d’août 1916 ? Comment dire le vent mauvais de la Première Guerre mondiale qui l’a ballotté de son village réunionnais natal aux abords d’un lac de Macédoine ?

Prix et distinctions
2018 Grand Prix des îles du Ponant pour Lettres de Lémurie # 1
2006 Prix Max Jacob de la Société des poètes français pour L’arbre Chanson
2003 Grand Prix de l’océan Indien pour la jeunesse pour Lambrequins et vieux bardeaux
2000 Prix du Concours Jules Ferry pour Danse avec la nuit

Manifestations
2018 Salon du livre réyoné (Saint-Leu – La Réunion)
2018 Kabar Lire La Kréolité – Salon du livre des mondes créoles (Le Port – La Réunion)
2017 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2016 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2016 Kabar liv la kréolité – Salon du livre des mondes créoles (Le Port – La Réunion)
2015 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2014 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2014 Kabar liv la kréolité – Rencontres internationales autour du livre des mondes créoles (Le Port – La Réunion)
2013 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2012 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2010 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)
2008 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion)

Consultez les dédicaces

08/05/2019

Françoise MERLE CHOLLAT-TRAQUET

Auteure

 merlere@wanadoo.fr
 Consultez les dédicaces

Née en 1961 à Antananarivo, Françoise Merle Chollat-Traquet n’a pas un parcours facile. Depuis 1992, elle vit à La Réunion, avec son mari et profite enfin des milles petits bonheurs de l’existence. Artiste-peintre, elle signe avec Écrin Noir son deuxième ouvrage, après Art et souffrance mentale.

Écrin noir (4e de couverture du dernier ouvrage)
Madagascar, Paris, La Réunion. Trois lieux, trois périodes de la vie de Françoise. Madagascar, c’est l’enfance et l’adolescence, l’insouciance, la fierté des racines malgaches. Paris, c’est la fatigue, le gris, le triste métro-boulot-dodo. Et puis arrive La Réunion, île de couleurs et de saveurs qui inspirent les nombreuses toiles dans lesquelles Françoise s’exprime et se libère. Car, dans sa vie, il y a eu des drames, des coups durs et surtout ces fichues crises maniaques que, courageusement, elle s’est toujours efforcée de combattre…
Dans cette autobiographie touchante, Françoise Merle partage avec tact et délicatesse les difficultés de vivre entre crises et périodes saines dans l’espoir d’apporter soutien et compréhension sur des troubles mentaux plus répandus qu’on ne le croit.

Manifestations
2021 Salon de la culture et de l’identité réunionnaise (Saint-Denis de La Réunion)

Consultez les dédicaces

20/12/2020

Philippe MERLIER

Auteur

 Philippe.Merlier@ac-reunion.fr
 Consultez les dédicaces

Philippe Merlier est professeur agrégé docteur en philosophie à Saint-Pierre de La Réunion. Habilité à diriger des recherches en philosophie, il est chercheur associé à l’Unité de Recherche 7387 (Laboratoire « Déplacements Identités Regards Ecritures » de l’Université de La Réunion). Ses travaux portent sur la phénoménologie, la philosophie sociale et l’éthique. Il est l’auteur de 10 ouvrages et 50 articles de philosophie.

De la discrétion – Être ou ne pas être socialement invisible (4e de couverture du dernier ouvrage)
« La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l’ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l’opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tus les citoyens ? »
En couverture :
Cet essai examine la discrétion comprise comme vertu sociale essentielle dans une société décente : elle est étudiée non pas en tant que qualité morale individuelle, mais comme un concept social qui permet de penser les phénomènes d’invisibilité sociale choisie, et non seulement subie.
La discrétion caractérise les grands esprits, qui construisent leur oeuvre dans l’ombre et le silence. Ils préfèrent la patience du penser à la fébrile agitation de l’opinion médiatique. Et si cette sagesse se transfusait un peu à tous les citoyens ?
La philosophie sociale est souvent soucieuse de penser les pathologies sociales et l’invisibilité subie ; le phénomène de la discrétion est ici conçu comme une socialisation par disparition (plus précisément: par désapparaître), comme condition nécessaire à toute vie sociale décente. L’ouvrage décrit la discrétion comme phénomène social, avec sa dimension paradoxale de présence et d’absence, de socialisation par le retrait, d’apparition par disparition. La discrétion suppose une forme de lutte pour la reconnaissance et caractérise les devenirs-minoritaires (I). L’invisibilisation sociale est cause de souffrance quand elle est subie, mais peut aussi être un mode de reconnaissance lorsqu’elle est choisie : elle joue alors un rôle stratégique de comportement dans toutes les classes sociales. À partir d’une lecture de Axel Honneth, le propos démontre que la discrétion, paradoxalement, est une forme de lutte pour la reconnaissance (II). Dans tous les cas, la discrétion est surtout une condition nécessaire de la vie démocratique : par sa discontinuité spatiale et temporelle, elle relève du discernement, de la prudence et de la réserve nécessaires à la vie en société. C’est ainsi que le principe de laïcité repose sur la discrétion, par la discontinuité entre le spirituel et le politique, et la discontinuité de la présence du citoyen dans l’espace et le temps de la vie publique (III).
Mais la discrétion comme ciment de la socialité ne doit pas être confondue avec le secret et la dissimulation, auxquels elle s’oppose (IV). La nouvelle phénoménologie sociale de la discrétion esquissée ici conduit alors à une éthique de la vie sociale décente, qui reconnaît la fragilité de l’humain et relève de l’humanisme critique(V).

Manifestations
2025 Athéna – Salon du livre de Saint-Pierre (La Réunion)
2024 Salon du livre péi (Saint-Paul – La Réunion)

Consultez les dédicaces

20/05/2024