Archives de catégorie : Pays des ouvrages

L’art du paysage à La Réunion

Yves-Michel BERNARD (Texte). Ter’la éditions. Livre d’art. 2014. 9791094352007

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Ter’la éditions
Yves-Michel BERNARD

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Présentation
Au XIXe siècle apparaissent les premiers tableaux de paysages à La Réunion: interprétation cadrée d’une campagne, suivant les lois de la perspective, de la composition dessinée et de l’harmonie des couleurs. La notion de « point de vue » devient alors prépondérante, elle exprime d’ailleurs la subjectivité de l’artiste. La nature primitive ne se manifeste plus alors sous la forme préexistante d’un pays mais dès lors sous la figure plus conceptuelle d’un paysage.
A l’époque contemporaine les paysages réunionnais ont sans cesse été dessinés, peints, photographiés, filmés dans une surabondance d’images qui ont contribué à une représentation d’une île de nulle part aux reliefs vertigineux et spectaculaires

Reviens, Cortàzar

Jean-Louis ROBERT. L’Harmattan – Écritures. Roman. 2014. 9782343040981

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L’Harmattan
Jean-Louis ROBERT

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4ème de couverture
Le lauréat d’un grand prix littéraire, obsédé par les blondes et les énumérations, doit lire, à l’occasion de la réception de sa récompense, un de ses textes dont l’écriture a été jugée représentative de son style. Mais sa façon d’écrire a évolué. Il décide alors de réécrire le texte élu en mélangue, mélange de langues. Ce roman est une oeuvre polyphonique, pleine d’humour, qui surprend par la modernité de son écriture.

La pierre et l’esprit – Après l’ARAST – Fragments de l’histoire ordinaire du renversement d’un rapport de force…

Arnold JACCOUD. L’Éclipse du Temps – Éditeur – Les yeux ouverts et les oreilles attentives. Chronique. 2014. 9782954967035

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L’Éclipse du Temps – Éditeur
Arnold JACCOUD

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4ème de couverture
Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée !
Chacune des personnalités et des institutions qui se sont occupées du dossier, chacune des parties en cause, a adopté une position discordante sur les responsabilités qui ont présidé à la disparition de l’ARAST – Association Régionale d’Accompagnement Social Territorialisé, dès décembre 2009.
La fin de l’ARAST, c’est une histoire de pierre, murailles de pierre, forteresse de pierre, bastion de pierre, minéralité des citadelles imprenable. C’est une histoire de pouvoir, de rigidité et d’immobilisme. Et par extension, elle caractérise également les acteurs de cette saga. C’est leur cœur et leur intelligence qui se pétrifient. La fossilisation croissante de leurs comportements les rend despotiques, injustes et les fait paraître dans une inhumanité qui les condamne.
En face, c’est l’histoire de la liberté de l’esprit, ce vent pacifique qui souffle où il veut, dont “on ne sait ni d’où il vient, ni où il va”… C’est l’histoire de l’incertitude des gens sans importance particulière, légers, vulnérables. L’histoire de leurs appels stériles, de leur fragilité numérique, de leurs rengaines aléatoires appelant à la justice.… Et paradoxalement de leur détermination, de leur résolution, de leur foi.
Jeux d’acteurs. Stratégies d’acteurs. Avec ses héroïnes et ses héros.
Que peut l’esprit contre la pierre ? Que peut l’évanescence de la clameur assourdie face à la résistance inébranlable de la rationalité institutionnelle ? Que peut l’improvisation d’une bande de “grève-la-faim” face à l’évidence toute puissante des trois piliers de l’autorité : économique, politique, judiciaire ? Que peut l’opiniâtreté des mains nues et des ventres vides contre un pouvoir trébuchant entre la cécité obstinée et les palinodies inconvenantes…
À la septième fois les murailles tombèrent. Oh ! Jéricho !