Archives de catégorie : Pays des ouvrages

Tu me fais tourner la Terre – Ou i fé tourne mon Terre

Fabienne JONCA (Texte) – Modeste MADORÉ (Illustrations) – Laurence DALEAU (Traduction). Epsilon Éditions – Epsilon jeunesse. Album jeunesse français / créole réunionnais. 2015. 9782912949745

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Epsilon éditions
Fabienne JONCA
Modeste MADORÉ

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4ème de couverture
Ce petit livre permet de passer en un clin dœil de l’Europe aux îles de l’océan Indien. Quand c’est l’hiver ici, c’est l’été la-bas, et vice-versa. Au lecteur de découvrir ce qui se passe au fil des saisons… dans l’autre hémisphère.
Cet album est bilingue : la traduction en créole réunionnais est de Laurence Daleau.

Chaleurs créoles

Collectif : BERTAUD – BOBY – BOTES – CEZERAC – CLARISSE – CLÉO HUIT – FLO – GOHO – HIPPOLYTE – LAVAL NG – LARRALDE – LI-AN – MONIRI – TANQUERELLE – TÉHEM – TOLLIAM – URBATRO – VITRY – JEF WESH. Centre du Monde – Le Cri du Margouillat – Zanbrokal. BD. 2015. 9782912013316

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Centre du Monde – Le Cri du Margouillat
HIPPOLYTE
LAVAL NG
Moniri M’BAÉ
TÉHEM
Fabrice URBATRO

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4ème de couverture
Vous êtes seul(e) ? Votre vie sexuelle et sentimentale est un échec complet ? Ne désespérez pas, toute l’équipe du Cri du Margouillat vous a concocté un recueil des histoires bandes dessinées les plus pimentées de l’océan Indien. Découvrez l’usage intime de la canne à sucre, la beauté secrète des vieilles maisons créoles, l’humidité des Hauts et des Bas, envoyez-vous en l’air sur les plages et les sommets de l’île de La Réunion. Et si après cela, vous ne retrouvez pas l’amour ou que l’être aimé ne revient pas, c’est à ne plus rien comprendre.

– Île Intense d’Anna VITRY

Le paysage intérieur – Psaumes tamouls

Marek AHNEE – Kavinien KARUPUDAYYAN (Traduction). L’Atelier d’écriture. Poésie. 2015. 9789994939503

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Kavinien KARUPUDAYYAN

4ème de couverture
Comme terre rouge et pluie battante. Ainsi se termine le bref quarantième poème du Kurunthogai. Outre de constituer le titre d’un roman indien à succès des années 90, ce vers a également été affiché dans le métro londonien. De nombreux lecteurs ont sans doute eu l’occasion de le lire et de l’apprécier sur une page partagée de mur en mur sur Facebook, tracée sur fond de parc new-yorkais, très loin du sol argileux du Tamil Nādu et de ses trombes chaudes et drues. Au pays tamoul, les vers du Kurunthogai se faufilent partout : dans les chansons de films, les discours de politiciens, sur les ardoises des écoliers, les murs des gares et les carosseries d’autobus. Grâce au Kurunthogai, le paysage intérieur se révèle, l’amour est partout sous toutes ses formes. À l’exception des érudits, très peu de ceux qui le citent ont lu en continu les quatre cent une fleurs constituant ce recueil lyrique. Mais la connaissance de deux ou trois de ces odes est déjà suffisante pour se sentir pétri de romance.