Archives de catégorie : France

Du créole opprimé au créole libéré – Défense de la langue réunionnaise

Axel GAUVIN. L’Harmattan. Essai. (1977) 2000. 9782858020294 – 9782296269910 (Édition numérique)

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L’Harmattan
Axel GAUVIN

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4ème de couverture
La Réunion : mai 1975. L’auteur de ce livre et un groupe d’amis, constatant l’échec de l’alphabétisation en français, décident d’apprendre à lire et à écrire en créole à des travailleurs réunionnais. Les résultats dépassent les espérances. Cela amène Axel Gauvin à participer plus activement au débat sur le créole réunionnais. Ce livre est une contribution à ce débat.
Après avoir rappelé les réponses données par les linguistes aux questions de leur ressort (le créole est une langue : il peut tout exprimer), l’auteur examine les problèmes politiques et idéologiques. Le créole est aujourd’hui l’objet d’une répression qui conduit à une négation de l’entité réunionnaise et se traduit par le maintien du peuple dans une situation de dominé. L’avenir du peuple réunionnais est directement lié à celui de sa langue. Pour une Réunion autonome dans le cadre de la République française, A. Gauvin montre que la seule solution envisageable est un bilinguisme véritable.
Ce livre s’adresse non seulement aux Réunionnais, partisans du créole, mais aussi à tous les démocrates du pays. Il intéressera également tous les créolophones du monde qui – sauf exception – n’ont pas encore droit aujourd’hui à leur langue. Il concerne enfin tous les anticolonialistes, car la lutte pour la langue réunionnaise est un aspect de la lutte anticoloniale à La Réunion.

Malika Secouss – Tome 3 – Crache ta joie

TÉHEM. Glénat – Tchô !. BD. 2000. 9782723429917

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Le Repaire de la Murène
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4ème de couverture
D’abord ‘y a Jeff, le céfran fan de basket aux réactions imprévisibles. Il n’est pas bête, Jeff, juste un peu trop impulsif et terre à terre. Ensuite ‘y a Dooley, le black particulièrement cool. Pour lui la vie se résume aux heures de somnolence qui suivent le repas et précèdent le sommeil. Enfin ‘y a Malika, la jolie beurette. Elle est tonique, Malika ! Curieuse mais pas dupe, elle est le moteur de la bande, celle qui propose et qui conduit, qui fonce quand il le faut mais freine toujours à temps.
Et puis ‘y a tous les autres… Le voisin de palier raciste, l’éducateur benêt, le flic frimeur, la bibliothécaire idéaliste, le dealer branché, le p’tit frère énervé. Bref, une cité comme il en existe beaucoup, et où la vie n’est pas si dure pour peu que l’on garde le sens de l’humour…

Lexique comorien (Shindzuani)-Français

Mohamed AHMED-CHAMANGA. L’Harmattan. Documentaire. 2000 (1992). 9782738416636

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4ème de couverture
L’accessions des Comores à l’indépendance en 1975 marque le renouveau de l’intérêt pour la linguistique comorienne, qui était restée en sommeil depuis les travaux précurseurs de la fin du 19e et du début du 20 e siècle. Des travaux de pionnier ont été réalisés par Marie-Françoise Rombi sur le shimaore (maorais), Michel Lafon et jean-Luc Sibertin sur le shingazidja (grand-comorien) et Mohamed Ahmed-Chamanga sur le shindzuani (anjouanais).
Au moment où l’introduction du comorien dans le suystème éducatif aux Comores est actuellement l’objet de l’attention des autorités, il convient de disposer tant de descriptions scientifiques que d’ouvrages de vulgarisation portant sur les différents parlers, et notamment de travaux lexicographiques. 0r, à l’exception des dictionnaires anciens et dépassés de Sacleux et de Fischer, il n’existe à l’heure actuelle que le lexique de Sophie Blanchy sur le marais et les lexique de Michel Lagon sur le grand-comorien; l’anjouanais n’était pas encore couvert. C’est aujourd’hui chose faite.
Ce lexique anjouanais s’adresse aussi bien aux Anjouanais désireux de trouver un outil de référence qu’aux autres Comoriens souhaitant approfondir leurs connaissances de la culture nationale. Il s’adresse également aux chercheurs, en particulier les linguistes et les ethnologies, qui ont ainsi entre les mains le premier ouvrage de cette importance sur l’anjouanais. Il s’adresse enfin à tout un chacun qui désire simplement s’initier à la langue comorienne.