L’Afrique de Papa

HIPPOLYTE. Des Bulles dans l’Océan – Regard. BD. 2010. 9782919069002

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HIPPOLYTE

4ème de couverture
Jusqu’en 1980, Saly était un village de pêcheurs au sud de Dakar.
C’est aujourd’hui le plus grand centre touristique d’Afrique de l’Ouest. En haute saison, plus de 20000 personnes s’y retrouvent le long des plages. Soleil, mer, golf, quad… Saly attire aussi des retraités européens. L’un d’eux est le père d’Hippolyte. ” Elle est pas belle la vie ? ” lui demande-t-il. Le fils ne répond pas : il dessine, photographie et raconte L’Afrique de papa.

Le maître de Ballantrae – Livre second

HIPPOLYTE. Denoël Graphic. BD. 2007. 9782207259429

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Denoël
HIPPOLYTE

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Le Repaire de la Murène
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4ème de couverture
D’après l’œuvre de R. L. Stevenson. Texte établi d’après la traduction d’Alain Jumeau
«Une implacable tragédie humaine […], c’est ainsi que l’histoire m’est venue. L’intrigue me trottait dans la tête depuis longtemps : le frère aîné part se battre en 45, le cadet reste ; le cadet, bien entendu, reçoit le titre et le domaine, et il épouse la fille promise à son aîné – arrangement de famille – mais lui (le cadet) l’avait toujours aimée, alors qu’elle était vraiment amoureuse de l’autre. C’est alors que le diable et Saranac m’ont soufflé le dénouement […] : le frère aîné est un INCUBE. Censé avoir été tué à Culloden, il refait surface et saigne sa famille jusqu’au dernier sou ; à partir de là il vient habiter avec eux, d’où découle la véritable tragédie, le duel nocture entre les frères et la deuxième mort supposée de l’aîné…»
(Lettre de Stevenson à Henry James, mars 1888.)

Le maître de Ballantrae – Livre premier

HIPPOLYTE. Denoël Graphic. BD. 2006. 9782207258125

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Le Repaire de la Murène
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4ème de couverture
D’après l’œuvre de R. L. Stevenson. Texte établi d’après la traduction d’Alain Jumeau
«Une implacable tragédie humaine […], c’est ainsi que l’histoire m’est venue. L’intrigue me trottait dans la tête depuis longtemps : le frère aîné part se battre en 45, le cadet reste ; le cadet, bien entendu, reçoit le titre et le domaine, et il épouse la fille promise à son aîné – arrangement de famille – mais lui (le cadet) l’avait toujours aimée, alors qu’elle était vraiment amoureuse de l’autre. C’est alors que le diable et Saranac m’ont soufflé le dénouement […] : le frère aîné est un INCUBE. Censé avoir été tué à Culloden, il refait surface et saigne sa famille jusqu’au dernier sou ; à partir de là il vient habiter avec eux, d’où découle la véritable tragédie, le duel nocture entre les frères et la deuxième mort supposée de l’aîné…»
(Lettre de Stevenson à Henry James, mars 1888.)