L’enclos

Sophie HOARAU. Orphie – Autour du monde – Océan Indien. Roman. 2009. 9782877635073

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Sophie HOARAU

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4e de couverture
« Alors, Charlotte le voit. Lui. Rien que Lui. » Etienne.
Parce que c’est souvent comme ça que commencent les histoires d’amour, Charlotte suit ce jeune homme élégant de L’Improviste, lui confie ses mains, son corps, ses espérances, sa vie.
Parce que c’est le moment.
Parce que la liberté prend parfois des allures de vêtement trop grand.
Parce que Valentine, la grand-mère vieillissante, aimerait tant !
Parce que, sans doute, au commencement, a surgi une étincelle d’amour. Mais Charlotte et Etienne étaient-ils réellement fait pour se rencontrer, se trouver ? Un homme et une femme que tout oppose, réunis un soir par les hasards d’un bar à musique, le temps d’un passage dans un enclos à la fois universel et si intensément créole. Réunionnais.
Ce roman tourbillonne dans la spirale infernale du processus de violence qui prive encore trop souvent la femme du seul droit d’exister. D’existence.

La Belle au Soleil Dormant – L’histoire de La Réunion à travers les cartes postales

Daniel VAXELAIRE (Texte) – Arno BAZIN (Collection de cartes postales). Éditions Orphie. Beau livre. 2009. 9782877634991

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4ème de couverture
À partir d’une sélection de cartes postales extraites de l’immense collection d’Arno Bazin, nous vous présentons La Réunion à l’époque de la plus grande crise de son histoire. Vous y verrez que la Belle au soleil dormant n’était pas si assoupie et que de cette terrible crise, elle a émergé, plus forte.
Il y a cent ans, La Réunion était au trente-sixième dessous de la plus grande crise économique de son histoire. Avec l’effondrement des cours du sucre, tout s’était détraqué : victime d’innombrables maladies – dont le paludisme, responsable d’un décès sur quatre – et d’une disette sévère qui décimait les classes pauvres, la modeste colonie n’avait plus, semble-t-il, la force de rien entreprendre. Pourtant C’est à cette époque infiniment désastreuse qu’elle a trouvé l’énergie de se doter d’un port et d’un chemin de fer. Elle trouva aussi celle de compenser, par bien des astuces, les défaillances de la canne. Et celle de rire, de danser, d’aller se tremper le bas des reins aux eaux revigorantes de Cilaos, d’Hell-Bourg ou de Mafate. Bref, de vivre malgré tout C’est ce « bon vieux temps », qui n’était pas toujours si bon, que nous avons choisi de vous présenter.