Bris de vers

Jean-Alexandre DELBECQ. Le Manuscrit – Poésie. Poésie. 2007. 9782304000283

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Jean-Alexandre DELBECQ

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4e de couverture
Il n’est pas qu’un seul cheminement de l’Homme du sein la Nature à l’écroulement de la Civilisation. Les cycles de création et de destruction se succèdent et s’emmêlent en multiples cheminements recommencés sans fin. La rage aveugle de l’Homme détruit cette Nature – aveugle elle aussi autant en ses largesses qu’en ses furies ! Tantôt ver rongeant la fange, tantôt aigle surplombant le monde ou simple poussière buvant la lumière de l’univers, la plume et l’âme du Poète partent pour un voyage initiatique de brisures en brisures de vers sans jamais trouver le repos. Un arbre sans âge et autour de lui ce jardin, serait-ce le lieu possible de la Nature et de l’Homme apaisés ?

Ma petite héroïne

Peggy-Loup GARBAL. Le Manuscrit. Roman. 2006. 9782748175462

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Peggy-Loup GARBAL

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4ème de couverture
Le problème avec Violette, c’est qu’elle ne réfléchit pas souvent avec son cerveau. C’est une femme instinctive, voilà, qui compense son physique de grosse meringue rose par des idées plutôt bizarres. Certes, son instinct lui cause parfois beaucoup de soucis. Car sous des tonnes de graisse se cache une libido jamais démentie, mais aussi un coeur de petite fille… Finalement, Violette cherche un sens à sa vie dans l’exagération, en agissant d’abord et en réfléchissant après. Et encore. Réfléchir ce n’est pas si évident que ça.

Phyltrats

Jean-Alexandre DELBECQ. Le Manuscrit. Poésie. 2005. 9782748159004

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4e de couverture
Un recueil qui plonge dans l’épaisseur immense et effrayante des sens, ces sens énervés par les phyltres de l’amour ou l’impuissance de l’écriture, des sens brisés par le désespoir la mort, mais qui se transcendent tout en nous perdant dans le rêve, la synesthésie et finalement la drogue. Une expérience esthétique dont on ne revient pas indemne : éructée comme une lave pâteuse et bouillonnante qui surgit du ventre, la puissance poétique filtrée par les mots se transmute parfois en vapeurs subtiles qui, comme de l’éther, fusent à travers nos tissus et nous empoisonnent de leur ivresse toxique…