Pulsations perverses

Patryck FROISSART. Éditions Constellations. Poésie. 2025. 9782494015944

En savoir plus
Éditions Constellations
Patryck FROISSART

Acheter
Librairie Autrement
Librairie Gerard

4e de couverture
Chaque amour, un mythe qui recommence…
Dans Pulsations perverses, Patryck Froissart orchestre une odyssée où les siècles s’effacent, où les corps se cherchent à travers les métamorphoses, les renaissances et les enlèvements consentis que réinvente inlassablement l’imaginaire humain. De la plage originelle aux déserts berbères, des jardins ombragés de Cordoue aux iles jeunes où s’affrontent les vents, le poète poursuit la silhouette fuyante de l’Éternelle (amante, déesse, sultane, captive, revenante) que lui dispute un dieu jaloux, omniprésent et changeant comme la mer. Un alliage de prose pétillante et d’éclats lyriques qui convoque mémoire des mythes fondateurs, higures romanesques, sérails, lagons, tombeaux et mirages pour en faire la matière d’une quête inextinguible : retrouver l’Autre, celle dont chaque incarnation promet l’unité première de l’androgyne platonicien.
Dans cet entrelacs d’érudition et de sensualité, le lecteur voyage à travers les civilisations, les langues et les formes, guidé par une voix qui interroge l’amour, la perte, la répétition et la persistance du désir à travers les âges.
Pulsations perverses est moins un recueil qu’un labyrinthe lumineux, où la poésie devient une manière d’habiter le monde, d’affronter les dieux, et d’aimer malgré – ou grâce à – l’infini des séparations.

Contredanses macabres (Synopscnènes)

Patryck FROISSART. Éditions Constellations. Poésie. 2025. 9782494015791

En savoir plus
Éditions Constellations
Patryck FROISSART

Acheter
Librairie Autrement
Librairie Gerard

4e de couverture
Un souffle noir traverse ce recueil comme un vent de fin du monde. Poète en rupture, en colère, en verve, Patryck Froissart orchestre une sarabande de visions, de cris, de satires et de prières païennes. Un éclat – de chair, de verre, d’étoile – projeté par un verbe incandescent. Ici, les dieux tombent de leur piédestal, les peuples s’égarent dans les ruines de Babel, les amours se consument dans le fiel. Et pourtant, entre les lignes fauves, un désir d’humanité affleure, indocile, tenace. Avec cette fresque lyrique et caustique, le poète nous tend un miroir sans complaisance. Il y a de la démesure, de l’outrance, de l’irrévérence, mais aussi une vibrante espérance : que le verbe, encore, sauve ce qui peut l’être.

« Le verbe grec poïen qui est la racine étymologique de notre poésie, on le sait, se traduit en français par faire. Or Aragon précise – avec raison, car le poète a toujours raison – que faire signifie chier. Je verbifie. Je poétifie. Je fais, à la va-comme-je-pousse. Je tartis les pages. Je fais le monde tel que je le vois, tel que je le sens, pouah, tel
que nous sommes tous en train de nous le pourrir, de nous le massacrer… »