Danièle MOUSSA

Poètesse

 daniele.moussa974@gmail.com
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Née en 1943 à Saint-Denis, Danièle Moussa exerce comme institutrice spécialisée pour enfants déficients intellectuels jusqu’à sa retraite en 1990. Membre du groupe de dialogue inter-religieux (GDIR), elle s’implique aussi dans l’humanitaire à la fondation Abbé Pierre et au groupe de paroles Soleil dann kèr ou en visitant les personnes âgées.

Entrée en écriture en 1998, elle publie à l’UDIR plusieurs recueils de poésie, comme Kaspa mon sièl (1998) et Akoz Akoz (2000) et récits de vie, comme Lettre à Mouna (2005) ou Ravnal mon fanal (2009).

Elle participe également à de nombreux concours et animations littéraires et poétiques et intervient dans des établissements scolaires, bibliothèques, médiathèques et au centre pénitentiaire.

Autres publications
Les mots qui pleurent…. Danièle MOUSSA (Texte) – Huguette PAYET (Illustrations). Défense du patrimoine architectural de La Réunion. 2017
Des mots contre l’oubli. Collectif. Poésie. France Alzheimer Réunion. 2012
À mes frères haïtiens. Danièle MOUSSA. Poètes pour Haïti. Poésie. 2010
La Rényon dann kër. Robert GAUVIN – Danièle MOUSSA – Dominique CARRÈRE. Tikouti. CD. 2007. 3760086693592
Une incroyable amitié – In lamitié inkroiyab – An incredible friendship. Danièle MOUSSA. Académie de La Réunion – Floraisons. Album jeunesse. 2006-2007
Le journal de la paix. Collectif. Ministère de la jeunesse et des sports / ARSTC & Editions du Piton des Neiges. Poésie. 2000. 978-2923158501
Postésie – Concours de l’enfant de l’an 2000. Collectif. Poésie. La Poste Paris-Ouest. 2000

Les mots d’une île à l’autre

Collectif. Union de défense de l’identité réunionnaise (Udir). 2018. 9782878630817

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Union de défense de l’identité réunionnaise (Udir)
Isabelle HOARAU

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4ème de couverture
Quarante ans. Quarante textes, d’une île à l’autre. Des îles avec lesquelles nous avons de nombreux points communs : Comores, Madagascar, Maurice, Mayotte, Rodrigues, Seychelles. Nous sommes heureux d’accueillir leurs mots, leurs rêves, leurs visions, de l’avenir dans cette oeuvre collective. Et puis la préoccupation première de l’Udir a toujours été de donner la parole aux jeunes auteurs, avec Eric Naminzo, Mo Absoir, Socko Lokaf, Kélia Cazal âgée de 11 ans. Ils s’inscrivent dans cette génération de jeunes écrivains, tandis qu’Arnaud Robert s’oriente vers l’écriture de contes. Par ailleurs, Madagascar doit désormais compter avec la slameuse Na Hassi. A Mayotte, Abi Saïd Adinani met ses talents de journaliste au service de l’écriture de nouvelles. Et Skizofan ne s’est pas limité à marteler de ses slams les seules scènes de Rodrigues. Ils sont tous aux côtés de talents reconnus, et c’est notre fierté. Que le feu-volcan proposé en couverture par Danny Dandin illumine leur avenir poétique.
Annie Darencourt

Les auteurs
Patrick CAZANOVE avec la nouvelle Vini
Céline HUET avec Lamouréz lo mo
France-Line FONTAINE avec Eclair de femme
Peggy-Loup GARBAL avec Crise de la quarantaine
Isabelle HOARAU avec Tapis mendiant et compagnie
Teddy IAFARE-GANGAMA avec Et demain viendra bien et Ièrosoir dann Fénoir
Jean-Claude LEGROS avec Pechblende
MAB ELHAD avec
Monique MERABET avec Rozman néna la mér
Danièle MOUSSA avec Mon laksan
Rosemay NIVARD avec Est-ce toi ? et Le livre à venir
Huguette PAYET avec Sonate à l’ange de Noêl
Monique SÉVERIN avec Huiler les mots

L’île insolite d’un jardin créole

Jean-François SAMLONG – Virginie CLAIN – Annie DARENCOURT – France-Line FONTAINE – Valérie GERMAIN – Céline HUET – Danièle MOUSSA (Texte). Surya. Beau livre. 2011. 9782918525684

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Surya

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4ème de couverture
Tout jardin est un carrefour où se croisent les destins, où règne la loi de la jungle, où se jouent des drames bouleversants, où s’écrivent de belles histoires d’amour, où tout change à chaque minute par le jeu des métamorphoses, dans un renouvellement de formes et de couleurs à l’infini. C’est un lieu magique qui remonte à la nuit des temps. Si donc le jardin disparaît : l’homme disparaîtra. Alors, sur le bord d’un rempart que caresse le vol d’un paille-en-queue, entre paix et solitude, je cultive mon jardin créole.

mgv2_68 : Indian Ocean Voices

Walter RUHLMANN. mgversion2>datura. Poésie. 2011. 1365-5418

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mgversion2>datura
Lire sur Calaméo

Les auteurs
Danièle MOUSSA avec Et la rivière – So the river
Monique MERABET avec Koulër kreol – Couleur créole – Creole colour
Rosemay NIVARD avec Poème remède – A cure poem et Nénuphars – Water lilies

Ravnal mon fanal

Danièle MOUSSA. Union de défense de l’identité réunionnaise (Udir). Poésie. 2009. 9782878630602

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Union de défense de l’identité réunionnaise (Udir)

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4ème de couverture
Le ravnal reçoit l’eau du ciel et la redonne à l’être visible et invisible qui passe sous l’éventail de ses feuilles ; il redonne un peu de ciel à celui qui meurt de soif, qui meurt de vivre, qui meurt d’aimer, et pourtant ne cesse de rêver d’éternité, et encore. Le fanal offre sa lumière à ceux qui se sont égarés dans la nuit, dans la vie comme devant la mort, en quête de je ne sais quoi de perdu, de perdu et de retrouvé en même temps, mais quoi ? Quel visage de l’autre ? Quel sourire ? Quel espoir ? Quel amour ? Quel amour à l’instant même où la mort surgit, inéluctable. La mort qui s’impose, surprend, arrache des larmes au ravnal tandis que du haut du ciel le fanal jette sa lumière dans le chemin. L’un s’en va, l’autre reste. Battement d’un cœur agité, affolé, apaisé enfin, lorsqu’on découvre la goutte de lumière qui brille dans l’eau venue du ciel. C’est alors que le fanal sèche les larmes du ravnal et que l’on comprend que si la mort gagne parfois des combats, la vie triomphe toujours.
Jean-François Samlong

Les îles rebelles

Collectif. Union de défense de l’identité réunionnaise (Udir) – Poésie de l’océan Indien. Poésie. 2005. 9782878630548

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4ème de couverture
Le mot «sang» ne saigne pas, et «larmes» est si souvent un mot parmi d’autres. Mais ouvrez ce livre, pour voir comment un poème entier peut pleurer, peut saigner même, dans son mouvement. L’île ne protège pas, on s’y creuse de douleur, depuis le temps. Voici encore «nos entrailles gorgées de doute» (Nassuf Djailani), les mères qui « émiettent leur cœur sur le perron des prisons » (Annie Darencourt).
Peu de silence ici pourtant, on entend dans les îles rebelles à chaque fois un poète éveillé. Prêt à se dire « pêcheur / J’aurais mon espoir pour appât ! » (Mab Elhad), ou protégeant du chaud de sa voix «la mèche de la bougie qui faiblit » (Joseph Robertson). On peut être courbé de douleur et ne pas s’enfoncer. Si June Vel nous dit « j’habite l’infini », c’est pour remercier le blanc de la page d’accueillir « l’encre noire de la mémoire », parce qu’alors celle-ci rebondit bien loin, car la mémoire est faite pour l’avenir. Rebondissement que la langue créole opère d’elle-même, bousculant tendrement mais obstinément la française.
Ariane Dreyfus