Lolita DUCHEMANN

Auteur

 trotignon.lolita@gmail.com
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Secrétaire de direction d’un collège, Lolita Duchemann écrit le scénario de Loli, bande dessinée d’Olivier Trotignon. Elle intervient dans les écoles, les médiathèques et avec l’association Lire pour s’en sortir au centre pénitencier du Port.

Loli (4ème de couverture)
Les années 70 sur l’île de La Réunion.
Une mère courage élève seule ses onze enfants.
Loli est la petite dernière. De petits bonheurs en épreuves de la vie, la petite créole des hauts évoque ses souvenirs d’enfance de 3 à 13 ans. Une vie rude et intense du temps lontan. Une décennie de goûts et d’odeurs, de la découverte de l’école, de pièces rapportées, de terribles blousons noirs, de débrouille, de conflits, de manipulation, d’animaux agressifs, de la disparition d’êtres chers, de déménagement et d’exil. 10 ans d’émotion.

Manifestations

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02/09/2018

DWA

Dessinateur indépendant, auteur de BD et peintre

 Facebook de Dwa
 Instagram de Dwa
 dwa@myself.com
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Dwa, de son vrai nom Éric Andriantsialonina, est né à Alatsinainy Bakaro (Madagascar) en 1982, à une époque où il y a encore des publications régulières de BD malgaches. C’est au contact de ces publications qu’il commence à dessiner et à écrire des histoires. Les BD franco-belges, les comics et les mangas japonais lui permettent, plus tard, de nourrir sa passion pour cette discipline.
Au début des années 2000, parallèlement à ses études en économie, Dwa se forme en autodidacte à la BD et rêve d’en faire son métier. Il se débrouille pour aller dans des festivals à l’étranger, pour être publié, et participe à plusieurs concours. En 2008, il gagne un concours national de BD puis en 2010, un concours au niveau international (Africaemediterraneo).
Alors qu’il a un poste au ministère des finances, Dwa quitte tout en 2011 et devient auteur de BD et dessinateur free-lance à plein temps. Avec son ami et collègue Pov, il sort la même année Mégacomplots à Tananarive chez Des Bulles dans l’Océan (DBDO), puis s’en suivront chez le même éditeur Coût d’Etat à Tamatave en 2014 et Lundi noir sur l’île rouge en 2017. Il collabore avec le dessinateur Liva Rajaobelina également pour l’album La Réunion kely, toujours chez Des Bulles dans l’Océan (DBDO) en 2017.
En 2013 dans le cadre du projet Screens, BD sur les objectifs du millénaire pour le développement (OMD), il donne une série de conférences sur le rôle du bédéiste dans le développement à Mateszalka (Hongrie), à Vittoria (Italie) et à Siggiewi (Malte).
Sa carrière connaît un revirement depuis fin 2015. Pendant un voyage où il est indécent de prendre des photos, Dwa se met à faire des croquis sur le vif, et y prend goût. Faire un dessin in situ lui devient nécessaire, il ne sort plus sans son carnet de croquis où les pages témoignent d’un instant, d’une rencontre, d’une ambiance.
En 2018, grâce à sa récente passion pour le croquis sur le vif et au carnet de voyage, Dwa gagne le Prix Paritana, un prix ouvert à toutes les formes d’expression de l’art contemporain ce qui lui vaut une résidence de trois mois à Paris ainsi qu’une exposition personnelle dans cette ville.
La même année, il sort son livre le plus personnel Back to Al Bak, un mélange de BD et de carnet de voyage, qui relate son retour dans son village natal, 27 ans après. Ce livre est nominé pour le Prix de l’écriture Michel Renaud au Festival de carnet de voyage de Clermont Ferrand en 2018 et reçoit le Prix Vanille 2019 – Dessin. En 2020 il est suivi de son périple en Europe, Un Gasy à Paris.
Dwa vit actuellement à Antananarivo en tant que dessinateur indépendant, auteur de BD et peintre. Il fabrique lui-même ses carnets de dessin.

Un Gasy à Paris (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Après le retour dans son village natal, Dwa, insatiable aquarelliste, raconte son périple en Europe. Paris, Bruxelles, Angoulême, autant de découvertes et de rencontres pour ce talentueux auteur malgache qui ne rate pas un instant pour croquer paysages et personnages.
Un « Gasy » à Paris, où le vieux continent vu avec un regard venu d’aileurs.

Prix et distinctions
2019 Prix Vanille – Dessin
2019 Sélection The White Ravens pour Back to Al Bak
2018 1er Prix Paritana, prix d’art contemporain
2012 Eagle award comics (Londres) – 3ème BD dans la catégorie meilleure histoire
2010 1er prix Africa e Mediterraneo, concours panafricain de bande dessinée – section sport
2008 1er prix Soa ny fiarahantsika, concours national de BD organisé par la STAR

Manifestations
2019 Cyclone BD – Festival international de la BD de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2019 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2018 Rendez-vous du carnet de voyage de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
2018 Fête de la BD de Bruxelles (Belgique)
2018 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2017 Cyclone BD – Festival international de la BD de l’océan Indien (Saint-Denis de La Réunion)
2017 Embarquement immédiat – Festival carnets de voyage (Saint-Leu – La Réunion)
2016 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (Le Port – La Réunion
2016 Embarquement immédiat – Festival carnets de voyage (Saint-Leu – La Réunion)
2015 Cyclone BD – Festival international de la bande dessinée (Saint-Denis de La Réunion)
2014 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2013 Il’en Bulles – Festival international de la bande dessinée (Port Louis – Maurice)
2013 Cyclone BD – Festival international du livre et de la bande dessinée (Saint-Denis de La Réunion)
2012 Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (Charente)
2011 Cyclone BD – Festival international de la bande dessinée (Saint-Denis de La Réunion)
2009 Festival culturel panafricain d’Alger (Algérie)
2007 Il’en Bulles – Festival international de la bande dessinée (Port Louis – Maurice)
2007 Sismics festival (Sierre – Suisse)
2005 Cyclone BD – Festival international de la bande dessinée (Saint-Denis de La Réunion)

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29/09/2019

Nassuf DJAILANI

Auteur et journaliste

 Facebook de Nassuf Djailani
 Site de Project-îles
 Facebook de Project-îles
 ndjailani@hotmail.com
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Nassuf Djailani naît dos au Mont Boungoubé et face à la baie de Chiconi. Un village de pêcheurs au centre de l’île de Mayotte, niché entre le village de Sada et la localité de Tsingoni. Il grandit au milieu des confréries Qâdri et Chadhuli fréquentées par ses grands-parents qui lui transmettent la passion de la poésie. Quand on lit son œuvre autant la poésie, les nouvelles, ses pièces de théâtre ou encore ses romans, on se rend compte de l’héritage culturel qui irrigue ses textes. Des œuvres à la fois tendres mais aussi critiques de la société mahoraise, comorienne, indianocéane qu’il observe avec lucidité.
En 2019, il intègre la maison d’édition de poésie Bruno Doucey à Paris avec un recueil qui s’intitule Naître ici. Ce recueil est écrit dans le cadre d’une résidence d’écriture à la fondation Saint-John Perse à Aix-en-Provence grâce à une bourse du Centre national du livre (CNL) en 2018. Il est récompensé par le Prix Fetkann-Maryse Condé 2020 dans la catégorie Poésie.
Roucoulement est son premier texte primé par le jury du Grand Prix de l’océan Indien en 2005 (éditions Komedit), suivi du Prix Hishima à Mayotte en 2008.
Journaliste, il est également lauréat du Prix Bayard jeune journaliste en 2005.
Dramaturge, sa pièce Les dits du bout de l’île est jouée dans le OFF du Festival d’Avignon en 2016 au théâtre de la Chapelle du verbe incarné (TOMA) avec la compagnie mahoraise Ariart (dans une mise en scène d’El Madjid Saindou).
En finir avec Bob, une seconde pièce est mise en scène par Thomas Bréant pour la compagnie Stratagème avec une tournée en 2020.
Il est également auteur associé de la compagnie AriArt théâtre à Mayotte.
Il écrit et publie également des textes en kibushy (parlé malgache de Mayotte). Haisoratra est le premier volet d’une série de textes publiés à ce jour d’un ensemble de recueils inédits.
Nassuf Djailani est par ailleurs l’auteur avec le photographe Thierry Cron du beau livre Mayotte l’âme d’une île, publié aux Éditions des Autres en 2020.
Il est diplômé de l’Institut de journalisme de Bordeaux. Il collabore à des revues littéraires en France (notamment L’Encrier Renversé, Riveneuve Continents, Ubu Théâtre scène d’Europe, ou encore Carnavalesques4) et à l’étranger Interculturel francophonie (Italie), Lettres de Lémurie (Madagascar) et Samtiden (Norvège).
Il est directeur de publication de la revue littéraire Project-îles.
En 2021, L’ogre au turban doré est son premier texte publié pour la jeunesse avec les illustrations de Moniri M’Baé aux éditions KomÉdit.

L’ogre au turban doré (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Dans un pays lointain, baigné de lune la nuit et d’un soleil luisant le jour, une jeune femme tombe amoureuse d’un homme au turban doré. Mais qui se cache sous ce turban ? Mystère.
Édition bilingue français-kiboŝy (malgache de Mayotte)

Traduction
The crossing toward hope, extrait de Une saison aux Comores, dans la revue américaine Words without Borders, par David et Nicol Ball, 2012.

Prix et distinctions
2020 Prix Fetkann-Maryse Condé – Poésie pour Naître ici
2012 Chevalier des Arts et des Lettres
2008 Prix Hishima pour Roucoulement
2005 Grand Prix de l’océan Indien pour Roucoulement
2005 Prix Bayard jeune journaliste

Manifestations
2019 Lettres sur cour (Vienne – Isère)
2019 Voix vives de Méditerranée en Méditerranée – Festival de poésie (Sète – Hérault)
2019 Salon du livre de Mayotte – Salima (Mayotte)
2017 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)
2017 Salon du livre Comores – Océan Indien (Moroni)
2015 Salon du livre Athéna de Saint-Pierre (La Réunion)

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Sophie DURVILLE

Auteure et éditrice

 Site des Éditions du Cyclone
 Facebook des Éditions du Cyclone
 leseditionsducyclone@gmail.com
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Sophie Durville, spécialisée en vulgarisation scientifique, fonde Les Éditions du Cyclone. Cette maison d’édition s’adresse aux petits comme aux grands, aventuriers, naturalistes et curieux de nature. Sophie Durville est co-auteure d’ouvrages pour enfants et notamment les contes de la collection Mais pourquoi donc … ?.

Mais pourquoi donc le poisson-clown fait-il le clown ? (4ème de couverture du dernier ouvrage)
Poma est un petit poisson demoiselle tout gris, timide et solitaire. Un poisson normal en quelque sorte, que personne ne remarque. Un jour, le grand mérou étoilé, le chef du cirque, annonce qu’il est à la recherche d’un clown pour son spectacle. Poma aimerait bien se proposer. Osera t-il relever ce défi ?

Manifestations

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Daisy DE PALMAS JAUZE

Auteure

 Site de Daisy de Palmas Jauze
 Facebook de Daisy de Palmas Jauze
 Facebook Pacte avec la déesse
 Facebook Dragons de la Fantasy
 Daisy-jauze@orange.fr
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Daisy de Palmas Jauze est née à l’île de La Réunion en 1959. Elle y vit depuis et y travaille. Elle suit sa scolarité (BAC littéraire + latin à 17 ans au Lycée Amiral Bouvet de Saint-Benoît en 1976) et ses études universitaires (Licence de langues et civilisations anglo-saxonnes à l’Université de La Réunion). Elle fait une maîtrise par correspondance en collaboration avec l’université du Michigan, sur l’esclavage dans les colonies américaines, en s’appuyant sur la Bible et le Code noir américain soutenue à Paris VII en juin 1984. Elle reprend ses études à La Réunion en 2000 : Master de lettres en 2006, L’image de la Fantasy en France et dans les pays anglo-saxons, puis Doctorat soutenu en 2010, La figure du dragon des origines mythiques à la Fantasy et la Dragon Fantasy anglo-saxonnes contemporaines.
Le fait d’avoir traité le dragon littéraire au niveau universitaire fait d’elle la première dragonologue de France. En tant que docteure, elle poursuit sa queste des dragons, écrit l’aboutissement de ses recherches (essais et articles) et donne des conférences. Elle publie trois essais aux Éditions du Panthéon. Chacun de ses ouvrages, à commencer par la couverture, est agrémenté de ses propres peintures et dessins.
Depuis 1999, Daisy de Palmas Jauze développe son propre univers fantasien : Hispéria de la Constellation de la Harpe. Ses peintures, poèmes, sculptures, cartes, manuscrits et romans contribuent à montrer son univers et à le faire vivre. Elle fait des expositions du lore d’Hispéria : Hispéria en 2001 au phare de Sainte-Suzanne, Voyage vers Hispéria en 50 tableaux en 2003 à l’Université de La Réunion ,  Des marchés d’ici à ceux d’Hispéria en 2012 à la Villa de Région, Hispéria à la B.U. Droit-Lettres de l’Université de La Réunion (Saint-Denis de La Réunion) en 2020 et Vers Hispéria et son marché à la B.U. de l’Université du Tampon du 6 avril au 30 juin 2021.
Elle publie 3 romans aux Éditions du Panthéon : Cueilleurs de nuages en 2014,  Au fen des Vangueurs en 2016 et Pacte avec la déesse en 2017.
Daisy Jauze est peintre autodidacte. Elle poursuit sa création artistique depuis son plus jeune âge : 1er prix départemental d’affiche Arbre source de vie en 1975, sa première exposition personnelle de peintures en 1989 Présence féminine. Son travail artistique lui vaut un diplôme de reconnaissance de sa contribution au rayonnement artistique de l’île en 2000. Elle obtient aussi  deux médailles en France métropolitaine, et un titre d’artiste européenne.
Daisy Jauze illustre des couvertures de romans ou contribue à la demande : Rodrigues, la troisième île des Mascareignes, Inégalités et Spatialités de Jean-Michel Jauze, Anna des Hauts de Moy de la Croix, Demain un autre jour de Tacite Agénor, Lettre à Mouna de Danielle Moussa, Abdelkrim la clé des mondes de Peggy-Loup Garbal, Papillon Corail, et Plumes d’Azur, deux recueil de poésies d’enfants qu’elle illustre entièrement et met en page, des pages dans l’Anthologie des contes créoles réunionnais 2020 de l’Udir, une tête de chapitre dans Littérature réunionnaise de Marie-Claude David Fontaine et Félix Marimoutou, etc.
Elle a l’occasion également d’effectuer un travail de critique d’art : article dans Patrimoines Partagés, 2016, sur ce qui réunit les peintres de l’indianocéanie, un commentaire introductif  dans  Définis-moi « l’Indianocéanie », 2019, dirigé par Jean-Michel Jauze et un gros travail en cours sur les peintres réunionnais pour l’Union pour la défense de l’unité réunionnaise (Udir) à paraître en 2021.

La Dragon Fantasy – Étude structurelle d’un sous-genre de la Fantasy (4ème de couverture du dernier ouvrage)
« Affirmer, au début du XXIe siècle, l’existence d’un mytho centrisme revu qui oriente une étude littéraire vers des phénomènes narratifs soumis à leur formalité, ne laisse personne indifférent car les théoriciens littéraires ont écarté aujourd’hui le travail sur la formalité […] C’est, cependant, ce que j’ai ressenti lorsque j’ai découvert que chaque étape devenait prévisible, au fur et à mesure de mes lectures. »
L’auteure, spécialiste des dragons dans la littérature de tout temps, analyse les composants itératifs et les ingrédients du succès contemporain d’un sous-genre de la Fantasy centré sur ces créatures légendaires qu’elle baptise la Dragon Fantasy.

Autres publications
Le dragon support de communication médiatisé et intermédialisé in Le Moyen Age mort-vivant – Revue Tropics n°7, 2020
Du monstre diabolique à l’animal domestique, qu’est-il arrivé au dragon ?
– Le Monde 23/08/2018

Conférences publiques
2019  Les dragons de Game of Thrones  Théâtre Vladimir Canter – Université de la Réunion
2017 Les dragons de l’univers de Tolkien – Théâtre Vladimir Canter – Université de la Réunion
2017 L’importance du paratexte, du pré-texte et de l’effet de réel de la Fantasy moderne – Université de la Réunion
2014  Le dragon, une transcription de la peur humaine – Faculté des Lettres et des Sciences Humaines – Université de la Réunion
2011 Le rôle de Guan Di dans la construction du dragon oriental Médiathèque de Saint-André

Manifestations
2014 Salon du livre de jeunesse de l’océan Indien (La Port – La Réunion)

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Laurent DECLOITRE

Auteur

 Site de Laurent Decloitre - Écrivain
 Site de Laurent Decloitre - Rédacteur
 Blog de Laurent Decloitre
 Facebook de Laurent Decloitre
 laurent.decloitre@yahoo.com
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Laurent Decloitre, maître de conférences associé à l’université de La Réunion, passe son temps à écrire. Des articles, tout d’abord, puisqu’il est journaliste. Diplômé du prestigieux Centre de formation des journalistes (CFJ), cet ancien du Journal de l’île de La Réunion (JIR) et du Quotidien de La Réunion est le correspondant à La Réunion et dans l’océan Indien de Libération. Des biographies, ensuite : écrivain-fantôme, il écrit en moyenne deux ouvrages par an, pour le compte de particuliers ou de personnalités. Son nom n’apparait pas, il ne fait que prêter sa plume. Des romans, enfin, et des nouvelles, que Laurent Decloitre partage avec les membres de l’atelier d’écriture qu’il anime une fois par mois.Il est aussi membre du labo des histoires.

La Réunion et l’océan Indien vus par la presse nationale – 15 ans de reportages (4ème de couverture du dernier ouvrage)
La Réunion vue par Libé, l’Express, Géo
La Réunion ne se résume pas aux beaux livres sur le volcan, les cirques, les plages, ou aux ouvrages historiques traitant de l’esclavage…
Et si vous retourniez la carte postale ? Si vous décidiez de découvrir vraiment ce caillou, minuscule et pourtant un pays à lui tout seul ? Pas en lisant un manuel scolaire, non, mais en dévorant les reportages parus dans Libération, l’Express, Géo… écrits par le journaliste correspondant de ces médias nationaux. Des articles vivants et actualisés, qui décrivent la réalité telle qu’elle est, à La Réunion et dans l’océan Indien.
Vous serez incrédules face à cette famille musulmane qui a dormi 23 ans avec une parente momifiée ; terrifiés par ces requins qui jouent aux dents de la mer depuis 2011 ; rassurés par la fin du chikungunya, une épidémie qui a traumatisé les Réunionnais ; attirés par les fabuleux tunnels de lave du Piton de la Fournaise ; horrifiés par ces pauvres hères qui cherchent leur nourriture dans les décharges ; conquis ou critiques à l’écoute de Freedom, une radio unique au monde ; émus face à ces familles comoriennes qui doivent enchainer comme des chiens leurs fous ; scandalisés par les Anglais et Américains qui ont chassé des milliers d’habitants de l’archipel des Chagos, réfugiés aujourd’hui à Maurice et aux Seychelles ; étonnés par ces élus locaux, dont la vie parfois extraordinaire résume le caractère cosmopolite de la population réunionnaise ; effrayés par les coups de « sabre », un coupe-coupe souvent brandi dans les faits divers ; impressionnés par la force des cyclones ; admiratifs devant les bénévoles qui viennent au secours des Malgaches…
Quinze ans de reportage qui prouvent que l’île mérite mille fois le qualificatif d’intense !

Manifestations

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